Le pot de départ
La une d'un collègue qui part, avec un gros titre qui résume sa carrière dans l'équipe, imprimée et signée par tous : trente-huit crédits et un souvenir qu'on encadre.
Votre photo devient la une d'un magazine avec titre, gros titre et numéro, puis une photo du magazine posé sur une table de café. Workflow visible ici, sans compte.
Démo interactiveVrai workflow, résultats réels. Déplacez-vous et zoomez librement.
Utiliser ce workflowVrai workflow : une photo de face, la une du magazine avec son portrait studio et ses trois textes, puis le magazine imprimé sur une table de café. Les deux images viennent de la démo, la seconde part de la première.
En bref
Être en une d'un magazine, c'est le cadeau de départ d'un collègue, l'annonce d'une promotion, le clin d'œil d'un anniversaire ou la couverture d'un portfolio. Ce workflow le fait en deux images : votre photo devient un portrait studio en une, avec le titre du magazine, un gros titre et un numéro, puis la même une ressort imprimée, posée sur une table de café.
Le premier point dur est le texte. Une une est pleine de mots, et un modèle d'image en invente volontiers : sous-titres, code-barres, prix. Ici, trois textes seulement, écrits entre guillemets, et l'interdiction d'écrire autre chose, la règle apprise sur la carte à collectionner.
Le second est la fidélité du mockup : la photo du magazine part de la une rendue, câblée sur son port image, et sa consigne interdit de la redessiner. Le titre du magazine est inventé, parce qu'un vrai titre est une marque. Les deux images coûtent trente-huit crédits.
Ce sont les fichiers du workflow ci-dessus, tels que les modèles les ont produits, sans retouche. Le point de départ est indiqué quand il y en a un.
Point de départ
Rendu
Collègues, familles, indépendants et marques qui veulent une une de magazine à leur image, sans graphiste.
Une photo nette, de face, d'une seule personne, plus le titre inventé du magazine, un gros titre et un numéro.
Donnez une photo nette et de face
Le portrait de la une est recomposé en studio, mais c'est votre visage qu'il garde : une photo floue, de profil ou avec des lunettes de soleil donne quelqu'un d'autre en couverture.
Inventez le titre du magazine
Un mot court en capitales, qui ne soit pas celui d'un vrai magazine. C'est une marque, et une fausse une d'un vrai titre ressemble à une fausse nouvelle.
Limitez les textes à trois
Le titre, un gros titre, un numéro. Chaque ligne en plus est une chance de faute, et une une qui respire se lit mieux en vignette qu'une une surchargée.
Rebranchez la une dans la photo du magazine
Le port image du second node reçoit la une, et sa consigne dit « exactement l'image de référence ». Comparez : si une lettre change, refaites la photo du magazine, pas la une.
Le même canvas, réglé pour des besoins différents : chaque variante tient en deux ou trois lignes de prompt à changer.
La une d'un collègue qui part, avec un gros titre qui résume sa carrière dans l'équipe, imprimée et signée par tous : trente-huit crédits et un souvenir qu'on encadre.
Une nouvelle directrice ou un nouvel associé annoncé en une sur le réseau interne ou LinkedIn : plus remarqué qu'une photo de profil et un paragraphe de texte.
Un gros titre à la hauteur de la personne, « l'homme qui n'a jamais raté un apéro », et la une devient le carton d'invitation ou le gâteau imprimé.
Un photographe, un coach ou une consultante ouvre son dossier de présentation par sa propre une : on comprend en une seconde le positionnement et le ton.
Chaque membre a sa une avec le même titre de magazine et le même cadrage, et la série sert de trombinoscope pour une page carrière ou un séminaire.
Un produit ou un fondateur en couverture d'un magazine inventé pour un lancement, avec l'affiche pour la version grand format dans la boutique.
C'est une marque, et une une truquée d'un vrai titre circule comme une fausse information. Inventez un titre, la une n'en sera pas moins crédible.
Chaque ligne ajoutée est une chance de faute et un texte de plus à lire en vignette. Trois textes suffisent à faire une une, et elle respire.
Sans interdiction, la une reçoit un code-barres, un prix, une date et des sous-titres inventés. Titre, gros titre, numéro, et rien d'autre.
Sans la une en référence, le magazine posé sur la table porte une autre couverture, jolie et fausse. Le câble entre les deux nodes est tout le workflow.
Oui : la une sort en 2K au format 3:4, assez pour un tirage de la taille d'un magazine chez un imprimeur en ligne. Pour un poster, passez la par l'amélioration de netteté.
Oui, une phrase de la consigne : portrait studio sur fond bleu canard ici, mais noir et blanc, mode, sport ou économie fonctionnent. Gardez les trois textes entre guillemets, le reste est libre.
Avec son accord, oui : c'est un cadeau très apprécié pour un départ ou un anniversaire. Ne faites jamais la une d'une personne qui ne l'a pas demandé, ni d'une personnalité connue.
Trente-huit crédits, dix-neuf par image sur Nano Banana Pro. Une seconde une avec un autre gros titre coûte dix-neuf crédits de plus.
Parce qu'il garde un visage d'une photo de référence, écrit un texte court sans faute sur un fond sombre et reproduit fidèlement une image qu'on lui donne : les trois choses que ce workflow demande.
Sur la démo, les trois textes sont exacts sur la une et sur la photo du magazine. Un titre long ou accentué peut fauter : relisez avant d'imprimer.
La une en 3:4, la photo du magazine en 4:3, les deux en 2K. Un format plus allongé, proche d'un vrai magazine, se demande dans la consigne.
Oui, c'est fait pour. Gardez un titre de magazine inventé et un gros titre qui ne se lit pas comme une vraie nouvelle, surtout si la personne en une n'est pas vous.
Créer une couverture de magazine avec sa photo et l'IA
Utiliser ce workflowCompte gratuit, sans carte bancaire. Le workflow s'ouvre pré-rempli dans votre canvas.