Sonoriser une vidéo muette
Les vidéos générées sortent souvent sans son. Une nappe décrite d'après le plan, une boucle, et le node Montage la pose sous l'image : le workflow sonoriser une vidéo fait exactement cela.
Trois bruitages produits par ElevenLabs Sound Effects à partir d'un texte : une pluie sur un toit de tôle qui boucle, une porte de château qui grince, un stade qui explose. Le workflow complet, visible sans compte.
Démo interactiveVrai workflow, résultats réels. Déplacez-vous et zoomez librement.
Utiliser ce workflowWorkflow réel : trois nodes Texte câblés dans trois nodes Son sur ElevenLabs Sound Effects, avec trois réglages différents. Écoutez les trois.
En bref
Le bruitage qu'il vous manque n'est jamais dans la banque de sons : la porte grince, mais pas comme ça ; la pluie tombe, mais sur un toit de tuiles. ElevenLabs Sound Effects fabrique le son que vous décrivez, en quelques secondes et pour quelques centimes. Ce workflow en produit trois, un par famille : une nappe qui boucle, un son ponctuel, une foule.
Un bruitage se décrit par ce qu'on entend, jamais par ce qu'on voit. « Un toit sous la pluie » est une image ; « pluie forte qui tambourine sur de la tôle ondulée, eau qui goutte dans une flaque » est un son. Les trois consignes de la démo sont écrites ainsi, et elles finissent toutes par « pas de musique, pas de voix » : sans cette interdiction, le modèle en ajoute volontiers.
Les trois nodes n'ont pas les mêmes réglages, et c'est la leçon. La pluie demande dix secondes et la boucle, pour tourner sans couture sous un plan plus long. La porte demande cinq secondes et une fidélité au texte plus haute. La foule demande une fidélité plus basse, qui laisse le modèle improviser. Les trois sons coûtent huit centimes en tout.
Ce sont les fichiers du workflow ci-dessus, tels que les modèles les ont produits, sans retouche. Le point de départ est indiqué quand il y en a un.
Rendu
Décrivez ce qu'on entend
Matière, action, distance, environnement : « lourde porte en bois qui grince sur des gonds rouillés, puis choc sourd contre la pierre ». Bannissez les adjectifs visuels, ils ne s'entendent pas.
Réglez la durée
Un son ponctuel, trois à cinq secondes. Une nappe, dix à vingt-deux secondes, le plafond du modèle. Trop long pour un son court, le modèle le répète ou le noie.
Activez la boucle pour une nappe
La pluie, le vent, une foule qui bourdonne, un moteur : la boucle demande au modèle un début et une fin qui se rejoignent. Le montage la répète ensuite sans couture.
Dosez la fidélité au texte
Haute (0,7) pour un son précis que vous décrivez de près. Basse (0,4 à 0,5) pour une ambiance où le modèle peut inventer les détails. La démo montre les deux.
Le même canvas, réglé pour des besoins différents : chaque variante tient en deux ou trois lignes de prompt à changer.
Les vidéos générées sortent souvent sans son. Une nappe décrite d'après le plan, une boucle, et le node Montage la pose sous l'image : le workflow sonoriser une vidéo fait exactement cela.
Un clic, une notification, une pièce ramassée, une porte qui s'ouvre : des sons courts, une fidélité haute, deux secondes chacun. Trois nodes pour trois variantes, on garde la meilleure.
Une pluie derrière une scène, un café qui bourdonne, une forêt la nuit. Vingt-deux secondes en boucle, à faible volume sous la voix. La consigne dit la distance : « au loin », « derrière une vitre ».
Un dragon, une explosion, une avalanche, un vaisseau. Décrivez-les avec des sons réels que le modèle connaît : rugissement, souffle, grondement, craquements de glace, turbine.
Le tonnerre au bon moment, la cloche, le train qui passe. Chaque son dans son node, exporté en MP3, prêt pour la régie. Le tout coûte moins qu'un café.
Si le résultat a un souffle ou un artefact, le node Améliorer en mode nettoyage le retire. Rarement nécessaire, mais utile pour un son qui passera en boucle longtemps.
« Une forêt en automne » ne s'entend pas. « Feuilles mortes qui craquent sous des pas, vent léger dans les branches, un corbeau au loin » s'entend. Le modèle ne voit rien, il écoute votre phrase.
Le modèle a tendance à habiller une ambiance d'une nappe musicale ou d'un murmure de voix. Une phrase à la fin de la consigne suffit à l'en empêcher.
Une porte qui grince pendant quinze secondes, c'est quinze secondes de grincement. Trois à cinq secondes pour un son ponctuel, la durée se règle sur le node.
Sans la boucle activée, la nappe a un début et une fin qui s'entendent quand le montage la répète. Activez-la pour tout son qui doit tourner plus longtemps que sa durée.
Entre une et vingt-deux secondes, la durée se règle sur le node. Pour une ambiance plus longue, activez la boucle et laissez le montage répéter le son.
Il le fait dès qu'on ne le lui interdit pas, surtout sur les ambiances. D'où « pas de musique, pas de voix » à la fin de chaque consigne de la démo.
Oui, c'est même là qu'il est le meilleur : un vaisseau qui décolle, une créature qui respire, une porte magique. Décrivez-le avec des sons réels : « sifflement de turbine, grondement grave, cliquetis métalliques ».
Deux ou trois crédits selon la durée, quelques centimes. Les trois sons de la démo font huit crédits en tout. Le prix s'affiche sur le node avant de cliquer.
En MP3, téléchargeable depuis le node ou câblé directement dans le node Montage. Le fichier fait quelques centaines de kilooctets.
Ils sont générés pour vous et n'existent nulle part ailleurs. Les conditions d'ElevenLabs permettent leur usage commercial sur un compte payant, ce qui est le cas ici.
Il dit au modèle à quel point suivre votre phrase à la lettre. Haut, il produit exactement ce qui est décrit, parfois un peu raide. Bas, il improvise des détails autour, plus vivant mais moins prévisible.
Oui. Le canvas tourne sur mobile, la consigne se tape dans le node Texte et le son s'écoute dans le node Son. Le guide créer sur mobile explique les gestes.
Générateur de bruitages IA
Utiliser ce workflowCompte gratuit, sans carte bancaire. Le workflow s'ouvre pré-rempli dans votre canvas.