Préciser un rôle avant de chercher
Dire à un directeur de casting ce que l'on cherche est plus simple avec deux images qu'avec un paragraphe, et cela évite trois semaines de propositions à côté du sujet.
Un node Texte décrit le rôle, un premier essai le photographie, et le second garde le cadre et la lumière en changeant de comédienne. Workflow visible ici, sans compte.
Démo interactiveVrai workflow, résultats réels. Déplacez-vous et zoomez librement.
Utiliser ce workflowVrai workflow : un rôle de patronne de chalutier, deux comédiennes inventées, même cloison, même lumière, même costume. Les deux images viennent de la démo, la seconde part de la première.
En bref
Avant de convoquer qui que ce soit, un réalisateur a besoin de voir le rôle : quel âge, quel visage, quelle allure. Ce workflow fabrique cette planche, deux visages pour le même rôle, dans le même cadre et la même lumière.
Le point dur est l'inverse de celui du découpage : ici, tout doit se ressembler SAUF le visage. Deux générations libres donneraient deux photos incomparables, l'une en studio et l'autre au soleil, et l'on choisirait sur la lumière au lieu de choisir sur le rôle.
Le second essai part donc du premier, et sa consigne garde le cadre, le décor, le costume et la lumière. Les visages sont inventés, et c'est le principe même : une planche de casting n'emprunte le visage de personne. Deux essais coûtent trente-huit crédits.
Ce sont les fichiers du workflow ci-dessus, tels que les modèles les ont produits, sans retouche. Le point de départ est indiqué quand il y en a un.
Rendu
Réalisateurs, directeurs de casting et producteurs qui doivent préciser un rôle avant de convoquer qui que ce soit.
Rien à fournir : le rôle s'écrit dans le node Texte. Une photo de comédien peut servir de référence, avec son accord.
Écrivez le rôle, pas la personne
L'âge, le métier, ce que la vie a laissé sur le visage, le costume, l'attitude. Un rôle bien écrit produit des visages crédibles ; une liste d'adjectifs produit des mannequins.
Fixez les conditions de prise de vue
La focale, le cadrage, le fond, la lumière, l'absence de maquillage. Ce sont elles qui rendent les essais comparables, exactement comme dans une vraie session.
Rebranchez le premier essai
Le port image du second node reçoit la première photo. C'est ce câble qui garde le cadre et la lumière pendant que le visage change.
Ne changez qu'une chose à la fois
Un visage plus rond, des cheveux gris, une peau plus foncée. Si vous changez aussi le costume ou le fond, vous ne comparez plus des comédiennes.
Le même canvas, réglé pour des besoins différents : chaque variante tient en deux ou trois lignes de prompt à changer.
Dire à un directeur de casting ce que l'on cherche est plus simple avec deux images qu'avec un paragraphe, et cela évite trois semaines de propositions à côté du sujet.
Un dossier de financement montre souvent des acteurs connus en référence. Deux visages inventés disent la même chose sans promettre un nom que le film n'aura pas.
Les silhouettes et les seconds rôles s'écrivent vite et se voient rarement. Une planche par rôle aide le costume et le maquillage à travailler avant le tournage.
Pour un film animé, la même mécanique tient : deux visages du même personnage dans le même cadre, puis la fiche personnage pour le verrouiller sur tous les plans.
Le même comédien à deux âges se compare de la même façon, à condition de garder le cadre et la lumière et de ne faire bouger que l'âge.
Quand il faut peupler un décor, la planche sert à choisir un type de visages, puis la foule d'un clip s'occupe du nombre.
C'est l'erreur qui rend la planche inutile : deux lumières différentes, deux cadres différents, et l'on choisit la photo la mieux éclairée au lieu du visage le plus juste.
Un rôle décrit en adjectifs flatteurs donne des visages lisses et interchangeables. Ce qui fait un comédien crédible, ce sont les marques : le sel, la fatigue, une cicatrice, un âge assumé.
Le costume fait la moitié du personnage. S'il change, la comparaison porte sur le vêtement, et la planche ne répond plus à la question posée.
Un visage inventé ne joue pas. La planche sert à cadrer la recherche, pas à remplacer le moment où quelqu'un dit le texte en face de vous.
Avec son accord, oui, en le donnant en référence dans un node Média. Sans son accord, non : le workflow ne change rien au droit à l'image, et une planche de casting circule.
Autant que de nodes Image, tous branchés sur le premier essai. Cinq visages coûtent moins de cent crédits et se regardent enfin dans les mêmes conditions.
Non, et cela ne le prétend pas. Une audition juge un jeu, une voix, une présence. Cette planche sert avant, quand il faut décider quel genre de visage on cherche.
Trente-huit crédits pour les deux essais de la démo, dix-neuf par image sur Nano Banana Pro. Un visage de plus coûte dix-neuf crédits.
Oui, et c'est écrit dans les deux consignes de la démo. Un modèle d'image ne recopie pas une personne existante quand rien ne le lui demande, et la consigne le lui interdit explicitement.
Sur les deux images de la démo : même cloison, mêmes cordages, même lumière, même pull, même ciré. Seul le visage change, ce qui est précisément la question posée.
Du 4:3 en 2K, le format d'une photo de casting, qui se colle dans un document sans être recadré. Le 16:9 se demande dans la consigne si vous préférez.
Oui, mais une seule pose à la fois, et la même pour tous les essais. Une planche se lit quand la seule variable est le visage.
Faire un essai de casting avec l'IA
Utiliser ce workflowCompte gratuit, sans carte bancaire. Le workflow s'ouvre pré-rempli dans votre canvas.