L'annonce d'un particulier
Un vendeur qui publie lui même passe devant les annonces voisines avec deux plans de cinq secondes, sans matériel, sans photographe et sans nouvelle visite du logement.
Deux photos du bien entrent dans deux nodes Wan 3.0 comme première image et ressortent en plans filmés de cinq secondes, sans qu'un meuble bouge. Workflow visible ici, sans compte.
Démo interactiveVrai workflow, résultats réels. Déplacez-vous et zoomez librement.
Utiliser ce workflowVrai workflow : deux photos d'un même appartement, un travelling avant dans le salon et un panoramique dans la cuisine. Les deux vidéos viennent de la démo, les pièces sont celles des photos.
En bref
Une annonce avec des photos fixes se fait dépasser par une annonce avec une vidéo, et personne n'a envie de retourner sur place avec un stabilisateur. Ce workflow part des photos que vous avez déjà : chacune devient un plan de cinq secondes où la caméra avance, panoramique, découvre la pièce.
Le point dur n'est pas la qualité d'image, il est juridique. Un modèle vidéo MEUBLE : il ajoute une plante, une chaise, un reflet de soleil, et une annonce immobilière qui montre ce qui n'existe pas devient une publicité mensongère. Les deux consignes de la démo interdisent donc explicitement d'ajouter, d'enlever ou de modifier quoi que ce soit.
La photo entre comme PREMIÈRE IMAGE du plan, pas comme simple référence : le plan démarre donc exactement sur la photo de l'annonce. Deux plans coûtent cent vingt crédits, et le home staging reste l'étape d'avant, celle où l'on a le droit de changer la pièce parce qu'on le dit.
Ce sont les fichiers du workflow ci-dessus, tels que les modèles les ont produits, sans retouche. Le point de départ est indiqué quand il y en a un.
Point de départ
Rendu
Agents immobiliers, particuliers qui vendent seuls et loueurs saisonniers qui ont déjà les photos et veulent une annonce qui bouge.
Deux photos nettes et bien éclairées, une par pièce, prises au grand angle à hauteur d'homme : le plan démarre exactement sur la photo.
Choisissez deux photos nettes
Grand angle, bien éclairées, prises à hauteur d'homme. Une photo floue donne un plan flou : le modèle part de votre image, il ne la répare pas.
Branchez la sur la première image
Pas sur une référence de style : c'est le port de première image qui fait démarrer le plan exactement sur votre photo, celle que les visiteurs verront dans l'annonce.
Écrivez un seul mouvement
Un travelling avant, ou un panoramique, ou une montée. Un mouvement par plan, lent et régulier : c'est ce qui distingue une visite d'un effet de caméra.
Interdisez toute modification
Ne rien ajouter, ne rien enlever, ne rien repeindre. Puis regardez le plan en entier : un meuble apparu suffit à jeter la prise.
Le même canvas, réglé pour des besoins différents : chaque variante tient en deux ou trois lignes de prompt à changer.
Un vendeur qui publie lui même passe devant les annonces voisines avec deux plans de cinq secondes, sans matériel, sans photographe et sans nouvelle visite du logement.
Une agence sort une vidéo par bien le jour de la signature du mandat, à partir des photos déjà prises par son photographe, et l'annonce est complète dès la première mise en ligne.
Sur les plateformes de location, une courte vidéo de la pièce principale rassure plus qu'une dixième photo du même canapé sous un autre angle.
Une agence qui montre ce qu'elle a vendu se fabrique une vitrine à partir de son archive photo, sans redemander l'accès aux logements de ses anciens clients.
Un même plan sur la photo d'avant et sur le rendu d'après raconte une rénovation en dix secondes. La partie rénovation se fait ailleurs, par exemple avec relooker sa cuisine.
Une photo verticale donne un plan vertical, prêt pour les réseaux sociaux, là où la même vidéo horizontale recadrée coupe la moitié de la pièce.
C'est l'erreur qui transforme une annonce en problème. Sans interdiction explicite, le modèle ajoute une plante ou un tapis, et vous publiez un logement qui n'existe pas.
Un travelling avant plus un panoramique plus une montée donnent un plan qui tangue et une pièce déformée. Un mouvement par plan, c'est aussi la règle d'un vrai tournage.
Le modèle prolonge ce qu'il voit : une photo mal éclairée donne cinq secondes mal éclairées, et souvent des détails inventés dans les zones sombres.
Le premier et le dernier quart de seconde suffisent rarement : c'est au milieu que les meubles se transforment. Regardez les cinq secondes en entier, sur grand écran.
Dans les deux plans de la démo, oui : mêmes meubles, même sol, même vue par la fenêtre. Ce n'est pas automatique pour autant, c'est la consigne qui l'obtient, et c'est votre relecture qui le garantit.
Une par pièce que vous voulez montrer. La démo en utilise deux pour rester lisible ; pour une visite complète, comptez un node par photo et un montage à la fin.
Oui, avec un node Voix off et le node Montage, tous deux prévus pour. La démo s'arrête aux plans pour que l'on voie d'abord ce qui compte : la fidélité de la pièce.
Cent vingt crédits, soixante par plan de cinq secondes en 720p avec Wan 3.0. Une pièce de plus coûte soixante crédits, quel que soit le nombre de photos que vous avez prises.
Parce qu'il accepte la photo comme première image et qu'il garde la pièce telle quelle sur cinq secondes. C'est le critère qui compte ici, avant même le piqué de l'image.
Oui : un node par pièce, puis le node Montage pour les mettre bout à bout avec une voix off. Le montage se fait dans le navigateur et ne consomme aucun crédit.
Une vidéo générée à partir de vos photos reste une représentation du bien : elle doit montrer le bien tel qu'il est. C'est pour cela que la consigne interdit toute modification, et que la relecture n'est pas facultative.
Les plateformes demandent de plus en plus de déclarer un contenu généré, et c'est de toute façon la position la plus sûre. Le mouvement est fabriqué, même si la pièce est réelle.
Faire une vidéo pour une annonce immobilière avec l'IA
Utiliser ce workflowCompte gratuit, sans carte bancaire. Le workflow s'ouvre pré-rempli dans votre canvas.