Le court métrage avant tournage
L'animatic de la scène clé montre à l'équipe la durée réelle de chaque plan, et révèle le plan qui manque avant le tournage plutôt qu'en salle de montage.
Vos cases de storyboard sur une timeline, deux cases clés animées au crayon et une voix off provisoire : le film en brouillon, avec son rythme. Workflow visible ici, sans compte.
Démo interactiveVrai workflow, résultats réels. Déplacez-vous et zoomez librement.
Utiliser ce workflowVrai workflow : les six cases du storyboard du phare sur la timeline, la première et la cinquième animées au crayon par Wan 3.0, une voix off provisoire, vingt deux secondes montées dans le navigateur.
En bref
Entre le storyboard et le tournage, les studios passent par l'animatic : les cases montées bout à bout, chacune le temps qu'elle durera à l'écran, avec une voix et quelques mouvements. C'est là qu'on sent si une scène traîne ou si un plan manque, bien avant de payer une seule image finale. Ce workflow le fait à partir de vos cases.
Le Montage du canvas prend les cases telles quelles comme des images fixes, avec une durée chacune. Deux cases clés sont animées par Wan 3.0, et c'est le point dur : un modèle vidéo qui reçoit un croquis le colorise ou le rend photoréaliste. Les consignes exigent le crayon, le lavis et les touches de couleur tels quels, et un mouvement simple.
Les cases de la démo sont celles du storyboard depuis un chapitre, réutilisées sans rien regénérer. La voix off provisoire passe par OpenAI TTS. Les deux cases animées et la voix coûtent cent vingt-trois crédits, le montage ne coûte rien.
Ce sont les fichiers du workflow ci-dessus, tels que les modèles les ont produits, sans retouche. Le point de départ est indiqué quand il y en a un.
Point de départ
Rendu
Réalisateurs, storyboarders, agences et étudiants qui veulent juger le rythme d'une scène avant de la tourner ou de la générer.
Les cases de votre storyboard, une image par case, et quelques phrases de voix provisoire.
Posez vos cases dans l'ordre
Une case par node Média, dans l'ordre du récit. Elles viennent d'un storyboard fait dans le canvas, d'un scan de dessins à la main ou d'un autre logiciel.
Choisissez deux cases à animer
Celles où le mouvement raconte quelque chose : une arrivée, un geste, une lumière qui s'allume. Les autres restent fixes, c'est la convention d'un animatic et c'est gratuit.
Écrivez une voix provisoire
Quelques phrases qui disent la scène, lues par OpenAI TTS pour quelques crédits. Ce n'est pas la voix du film, c'est un métronome pour régler les durées.
Réglez le rythme sur la timeline
Chaque case tient trois secondes par défaut. Allongez celles qui portent la voix, raccourcissez celles qui traînent : c'est tout l'intérêt de l'animatic.
Le même canvas, réglé pour des besoins différents : chaque variante tient en deux ou trois lignes de prompt à changer.
L'animatic de la scène clé montre à l'équipe la durée réelle de chaque plan, et révèle le plan qui manque avant le tournage plutôt qu'en salle de montage.
Une agence présente au client un animatic de trente secondes monté sur la voix du spot : le client valide un rythme et des plans, pas une idée sur papier.
Les cases calées sur le morceau, une par mesure, montrent si le clip tient la chanson avant de réserver un plateau ou de générer un seul plan final.
L'animatic de l'épisode sert de référence à toute l'équipe, et la voix provisoire est remplacée plus tard par les vrais comédiens, sur la même timeline.
Une minute d'animatic dans un dossier d'aide montre la mise en scène bien mieux que des cases posées sur une page, et se regarde en entier.
Un enseignant fait monter l'animatic d'une scène à ses élèves : ils découvrent que le rythme se décide au montage, et pas seulement au dessin.
Sans consigne, la case animée devient une illustration colorisée ou une image réaliste, et jure avec les cases fixes. Le crayon doit rester du crayon.
Cent vingt crédits de plus par paire, et un animatic qui ressemble à un film raté. Les cases fixes sont la règle, le mouvement est l'exception qui compte.
La voix d'un animatic est un repère de durée. La faire enregistrer par un comédien avant de connaître le rythme, c'est payer deux fois.
Une durée identique pour chaque case donne un diaporama, pas un animatic. Le rythme se règle case par case, sur la voix et sur l'action.
Non : des dessins scannés, des croquis photographiés ou des cases d'un autre logiciel fonctionnent. Chaque case entre dans un node Média, comme une photo.
Oui, un node Vidéo par case, soixante crédits chacune. Un animatic n'en a pas besoin : deux ou trois mouvements bien choisis suffisent à juger le rythme.
Oui, un node Musique branché sur la piste audio du Montage. La démo n'en a pas : une voix provisoire suffit à régler les durées, et la musique vient plus tard.
Cent vingt-trois crédits sur la démo : soixante par case animée sur Wan 3.0, et trois crédits pour la voix off OpenAI TTS. Le Montage, dans le navigateur, ne coûte rien.
Parce que Wan 3.0 suit le format de l'image de départ, et que les cases de la démo sont carrées. Le Montage les pose en 16:9 avec des bandes, comme un vrai animatic de cases.
Sur la démo, oui : crayon gris, lavis et touches de jaune restent. La caméra de la première case avance jusqu'à la lanterne, un mouvement plus marqué que demandé.
Le Montage accepte vingt quatre clips et quatre minutes : de quoi monter une scène entière, ou un court métrage découpé en séquences.
Oui, le Montage rend un fichier vidéo dans le navigateur, à télécharger et à envoyer à l'équipe, sans passer par un logiciel de montage.
Faire l'animatic d'un storyboard avec l'IA
Utiliser ce workflowCompte gratuit, sans carte bancaire. Le workflow s'ouvre pré-rempli dans votre canvas.