Le pack d'une équipe
Une planche par collègue, même style et même consigne, et l'équipe a ses propres réactions pour la messagerie interne : bien plus drôle qu'un pack de stickers générique téléchargé.
Votre photo devient une planche de six stickers, six expressions du même visage avec leur marge de découpe, puis un mockup sur un ordinateur. Workflow visible ici, sans compte.
Démo interactiveVrai workflow, résultats réels. Déplacez-vous et zoomez librement.
Utiliser ce workflowVrai workflow : une photo de face, la planche de six stickers découpés, puis trois d'entre eux collés sur un ordinateur portable. Les deux images viennent de la démo, la seconde part de la première.
En bref
Un sticker à son effigie, c'est le cadeau d'équipe, le goodies d'un créateur, la réaction qu'on envoie dans une conversation. Ce workflow en fait six d'un coup : votre photo devient une planche de six expressions, du fou rire au clin d'œil, puis un mockup montre trois d'entre eux sur un ordinateur.
Le premier point dur est le visage. Six stickers générés un par un donnent six personnes qui se ressemblent vaguement. Ici, une seule image porte les six, la consigne répète visage, cheveux et barbe, et demande des expressions, pas des personnages : c'est ce qui fait une planche et non une pile d'inconnus.
Le second est la découpe : une marge blanche épaisse et régulière autour de chaque silhouette, celle que suit la lame. Les deux mots sont écrits entre guillemets, la règle apprise sur la carte à collectionner. La planche et le mockup coûtent trente-huit crédits.
Ce sont les fichiers du workflow ci-dessus, tels que les modèles les ont produits, sans retouche. Le point de départ est indiqué quand il y en a un.
Point de départ
Rendu
Équipes, créateurs de contenu, familles et tous ceux qui veulent des stickers à leur image sans savoir dessiner.
Une photo nette, de face, d'une seule personne, plus les expressions et les deux mots que vous voulez voir sur la planche.
Donnez une photo nette et de face
Le dessin simplifie les traits, il ne les invente pas : une photo floue, de profil ou avec des lunettes de soleil donne six stickers qui ne vous ressemblent pas.
Listez six expressions, pas six scènes
Rire, pouce levé, surprise, clin d'œil, applaudissements, réflexion. Une expression par sticker, tête et épaules : c'est ce qui se lit encore à trois centimètres.
Exigez la marge de découpe
Une bordure blanche épaisse et régulière qui suit la silhouette. Sans elle, l'imprimeur doit détourer chaque sticker à la main, et la planche coûte plus cher que prévu.
Rebranchez la planche dans le mockup
Le port image du second node reçoit la planche, et sa consigne dit « exactement les stickers de la référence ». Comparez : s'il en invente un, refaites le mockup, pas la planche.
Le même canvas, réglé pour des besoins différents : chaque variante tient en deux ou trois lignes de prompt à changer.
Une planche par collègue, même style et même consigne, et l'équipe a ses propres réactions pour la messagerie interne : bien plus drôle qu'un pack de stickers générique téléchargé.
Un créateur de contenu imprime sa planche et la glisse dans les commandes ou la distribue à un salon : un objet qu'on colle sur un ordinateur et qu'on voit pendant des mois.
Six expressions de quelqu'un qu'on connaît bien, avec ses tics et ses mots à lui entre guillemets, imprimées sur une vraie planche : trente-huit crédits et un cadeau qu'on n'oublie pas.
Le même workflow marche avec la photo d'un animal : six attitudes du même chien, qui reste reconnaissable d'un sticker à l'autre si la photo de départ est nette.
Une mascotte déjà dessinée, passée dans le workflow à la place d'une photo, sort en six réactions pour les réseaux sociaux et le support client, dans un style constant.
Un portrait fait par la photo en pixel art sert de référence, et la consigne demande six stickers en gros pixels : des réactions rétro qui assument la grille.
Six générations séparées donnent six visages différents. Une seule image porte les six expressions, c'est la seule façon simple de garder la même personne sur toute la planche.
Un sticker sans bordure blanche régulière n'est pas imprimable tel quel : la lame ne sait pas où passer, et le détourage à la main coûte plus cher que la planche.
Six phrases, c'est six chances de faute et des stickers illisibles en petit. Un mot court sur deux stickers, entre guillemets, et rien d'autre.
Sans la planche en référence, l'ordinateur porte d'autres stickers, jolis et faux. Le câble entre les deux nodes est ce qui rend le mockup honnête.
Oui : la planche sort en carré 2K avec une marge de découpe régulière, ce que demandent les services d'impression de stickers en ligne. Détourez chaque sticker ou envoyez la planche entière selon le service.
Découpez chaque sticker de la planche et exportez le en PNG carré : les deux applications acceptent des packs de stickers personnalisés. Le fond gris uni se retire proprement.
Oui, c'est une phrase de la consigne : cartoon brillant ici, mais aquarelle, manga ou pixel art fonctionnent aussi. Gardez la marge blanche et les six expressions, le reste est libre.
Trente-huit crédits, dix-neuf par image sur Nano Banana Pro. Une seconde planche avec six autres expressions coûte dix-neuf crédits de plus.
Parce qu'il garde un visage d'une image de référence à la suivante et écrit un mot court sans faute, les deux choses que la planche demande en même temps.
Sur la démo, les six stickers montrent le même homme. La ressemblance dépend surtout de la photo : nette, de face, sans lunettes de soleil ni ombre dure sur le visage.
La planche sort en 2048 pixels de côté, assez pour des stickers de cinq à sept centimètres. Pour plus grand, passez la par l'amélioration de netteté.
Avec son accord, oui. Un sticker circule vite et loin : ne faites pas celui d'une personne qui ne l'a pas demandé, ni d'une personnalité connue.
Créer ses stickers avec l'IA
Utiliser ce workflowCompte gratuit, sans carte bancaire. Le workflow s'ouvre pré-rempli dans votre canvas.