Le teaser d'un film en écriture
Un scénario qui cherche un financement se défend mieux avec douze secondes qu'avec un synopsis : le décideur voit la lumière, l'échelle et le ton en une fois, et c'est souvent ce qui déclenche la lecture.
Votre pitch part vers deux nodes Texte qui écrivent les plans, Nano Banana Pro en fait les images, Wan 3.0 les anime, et le Montage y pose le carton-titre et la musique. Workflow visible ici, sans compte.
Démo interactiveVrai workflow, résultats réels. Déplacez-vous et zoomez librement.
Utiliser ce workflowVrai workflow : le pitch d'un thriller inventé, deux plans écrits par Claude Sonnet 5, animés par Wan 3.0, un carton-titre dessiné par GPT Image 2.5 Sunburst et une nappe ElevenLabs. Le montage vient de la démo.
En bref
Une bande-annonce, ce n'est pas un film en petit : c'est deux ou trois images qui donnent envie, un titre, et une nappe qui monte. Ce workflow part du pitch, en tire deux plans qui appartiennent au même film, et rend douze secondes montées.
Le premier point dur est la COHÉRENCE. Deux plans écrits séparément donnent deux films différents : le pitch porte donc une ligne de style visuel, focale, palette, grain, que les deux consignes recopient mot pour mot, et le plan du personnage reprend la fiche du comédien.
Le second est le carton-titre. Un modèle vidéo écrit mal et un modèle d'image écrit bien : le titre est donc une image posée dans le montage, jamais un texte demandé à la vidéo. Un passage complet coûte deux cent cinquante-sept crédits, et le montage, lui, est gratuit.
Ce sont les fichiers du workflow ci-dessus, tels que les modèles les ont produits, sans retouche. Le point de départ est indiqué quand il y en a un.
Rendu
Réalisateurs, producteurs et auteurs qui doivent montrer un film avant de l'avoir tourné, ou annoncer un court déjà fini.
Un pitch de trois phrases et une ligne de style visuel, plus la photo de votre comédien si un personnage apparaît.
Écrivez le pitch et le style
Trois phrases d'histoire, puis une ligne de style visuel : la focale, la palette, le grain, le type de lumière. Cette ligne est ce qui fera tenir les plans ensemble.
Laissez les nodes Texte écrire les plans
Chacun lit le pitch et rend la consigne d'UN plan, en reprenant la ligne de style. C'est plus fiable que d'écrire soi même deux consignes qui finissent par diverger.
Passez par une image avant la vidéo
L'image fixe se corrige pour dix-neuf crédits, le plan animé coûte soixante. On valide le cadre et la lumière sur l'image, puis seulement on anime.
Posez le titre en image
Le carton-titre est une image noire avec un mot dessus, dessinée par un modèle qui sait écrire. Le Montage la met deux secondes à la fin et glisse la nappe dessous.
Le même canvas, réglé pour des besoins différents : chaque variante tient en deux ou trois lignes de prompt à changer.
Un scénario qui cherche un financement se défend mieux avec douze secondes qu'avec un synopsis : le décideur voit la lumière, l'échelle et le ton en une fois, et c'est souvent ce qui déclenche la lecture.
Un court fini a besoin d'une bande-annonce que personne n'a le budget de monter. Deux plans tirés du film, un carton, une nappe, et l'annonce existe le jour même.
Le même pitch donne autant de plans que d'épisodes envisagés : c'est le meilleur moyen de montrer qu'une série tient visuellement avant d'avoir tourné la moindre scène.
Pour un roman plutôt qu'un scénario, la bande-annonce de livre fait la même chose en partant du PDF du chapitre, avec voix off et quatre plans.
Un festival, une exposition, une sortie : le pitch décrit l'événement, les deux plans en donnent l'ambiance, et le carton porte la date.
Voir son histoire en douze secondes dit vite si elle est un thriller ou une comédie. C'est une décision qu'il vaut mieux prendre avant le premier acte.
C'est l'erreur qui donne deux films au lieu d'un. La ligne de style, focale, palette et grain, s'écrit une fois dans le pitch et se recopie telle quelle dans chaque consigne.
Un modèle vidéo écrit des lettres approximatives qui bougent d'une image à l'autre. Le titre est une image, posée dans le montage : c'est la seule façon d'avoir un mot net.
Une image se refait pour dix-neuf crédits, un plan animé pour soixante. Valider le cadre sur l'image fixe divise par trois le prix des essais.
Une bande-annonce ne résume pas, elle donne envie. Deux plans forts et un titre valent mieux que six plans qui expliquent tout et ne surprennent plus personne.
Pour un teaser de douze secondes, oui, et c'est le format que les festivals et les réseaux acceptent le mieux. Pour une vraie bande-annonce, dupliquez la paire de nodes autant de fois qu'il faut de plans.
Oui : un node Voix off écrit par un node Texte, branché sur l'entrée audio du Montage, exactement comme la nappe. La démo s'arrête à la musique pour rester lisible.
Non. Le node Montage encode dans votre navigateur : recoller les plans, poser le carton et mixer la musique ne coûte rien, quel que soit le nombre d'essais.
Deux cent cinquante-sept crédits pour le montage de la démo : trois crédits par consigne écrite, dix-neuf par image fixe, soixante par plan animé, neuf pour le carton-titre et quatre-vingt-quatre pour trente secondes de musique.
Parce qu'il accepte l'image fixe comme PREMIÈRE IMAGE et garde le cadre et le personnage sur cinq secondes. Le plan démarre donc exactement sur l'image que vous avez validée.
Oui, avec son accord : sa photo va dans le node Média et sert de référence au plan où on le voit. La démo utilise le visage du fondateur du site, avec son accord.
Douze secondes : deux plans de cinq secondes et un carton de deux. Le Montage permet d'allonger, de couper et de changer l'ordre sans repasser par une génération.
Elle est générée pour vous par ElevenLabs Music et vous appartient aux conditions du service. C'est justement ce qui évite la nappe de banque de sons que tout le monde reconnaît.
Créer la bande-annonce d'un film avec l'IA
Utiliser ce workflowCompte gratuit, sans carte bancaire. Le workflow s'ouvre pré-rempli dans votre canvas.