Choisir l'heure d'un tournage
La même façade à l'aube, à midi et de nuit : la question du plan de travail se tranche en regardant les trois images côte à côte, avant de bloquer une équipe sur un créneau.
Un node Texte décrit le lieu, Nano Banana Pro le photographie à l'aube, un second node rephotographie exactement le même endroit la nuit. Workflow visible ici, sans compte.
Démo interactiveVrai workflow, résultats réels. Déplacez-vous et zoomez librement.
Utiliser ce workflowVrai workflow : une station-service inventée au bord d'une route de désert, photographiée à l'heure bleue puis la nuit sous la pluie. Les deux images viennent de la démo, la seconde part de la première.
En bref
Avant de tourner, un réalisateur veut voir : à quoi ressemble ce lieu à l'aube, et à quoi il ressemble la nuit. C'est la question qui décide du plan de travail, et elle se pose bien avant d'avoir un lieu réel sous la main. Ce workflow y répond en deux images.
Le point dur n'est pas de faire une belle image, c'est d'en faire DEUX FOIS LA MÊME. Deux générations indépendantes donnent deux stations-service différentes, et il n'y a plus rien à comparer. La seconde image part donc de la première, et la consigne interdit de toucher à l'architecture, au placement et à l'angle de prise de vue.
C'est le même geste que le découpage d'une scène, appliqué au lieu au lieu du comédien. Deux images coûtent trente-huit crédits, et un repérage qui coûte moins qu'un plein d'essence se refait autant de fois qu'on veut.
Ce sont les fichiers du workflow ci-dessus, tels que les modèles les ont produits, sans retouche. Le point de départ est indiqué quand il y en a un.
Rendu
Réalisateurs, chefs opérateurs et producteurs qui doivent choisir un lieu et une heure de tournage avant d'avoir mis un pied sur place.
Rien, ou votre propre photo de repérage dans un node Média si le lieu existe déjà : la suite est la même.
Décrivez le lieu, pas l'ambiance
L'architecture, les matières, ce qu'il y a autour, la focale et l'endroit d'où l'on regarde. L'heure et la météo viendront après : ce sont elles qui changeront d'une image à l'autre.
Photographiez la première heure
Aube, midi, heure bleue : celle qui vous semble la plus probable. C'est cette image qui servira de vérité pour toutes les suivantes.
Rebranchez l'image dans le second node
Le port image du second node reçoit le rendu du premier. Sans ce câble, vous ne faites pas un repérage, vous faites deux images qui se ressemblent vaguement.
Interdisez de changer le lieu
Même angle, même focale, même bâtiment, mêmes objets. La consigne ne doit autoriser que l'heure, la lumière et la météo à bouger.
Le même canvas, réglé pour des besoins différents : chaque variante tient en deux ou trois lignes de prompt à changer.
La même façade à l'aube, à midi et de nuit : la question du plan de travail se tranche en regardant les trois images côte à côte, avant de bloquer une équipe sur un créneau.
Un lieu qui n'existe pas encore se défend mieux en deux images qu'en trois paragraphes, et personne ne confond une planche de repérage avec une promesse de tournage.
Montrer la lumière que l'on veut, plutôt que la décrire : l'image dit la direction, la température et la place des sources mieux qu'une conversation au téléphone.
Une station perdue, une usine désaffectée, un phare : les décors que l'on ne visite pas se dessinent d'abord, et la question du tournage vient ensuite, en connaissance de cause.
Sur un format court, le lieu fait la moitié du film. Deux heures du jour comparées valent mieux qu'un long débat, et la pub cinématique reprend ensuite le décor choisi.
Ce qui change peut aussi être la saison : neige, herbes sèches, pluie battante. Le principe ne bouge pas, seule la consigne de la seconde image change.
C'est l'erreur qui vide le repérage de son sens. Sans le câble entre les deux nodes, le modèle redessine un autre bâtiment, et vous comparez deux lieux au lieu de comparer deux heures.
Si l'aube est déjà dans la description du lieu, le modèle mélange le décor et la lumière, et la seconde image change les deux. Le lieu d'abord, l'heure ensuite.
Un repérage se lit au même cadrage. Un angle différent donne deux belles images qui ne se comparent pas, et le chef opérateur n'en tire rien.
Un modèle d'image aime remplir : une voiture, un passant, un chien. Sur un repérage, ils masquent justement ce que l'on vient regarder.
Oui, et c'est même le meilleur usage : glissez votre photo de repérage dans un node Média, branchez la sur le premier node Image, et demandez la même vue à une autre heure. Le lieu existe, l'heure est inventée.
Autant que de nodes Image, tous branchés sur la première photo. Aube, plein soleil, heure dorée, nuit : quatre images pour un peu plus de soixante-dix crédits, et la comparaison tient enfin debout.
Non. Cela remplace la planche de références que l'on montre à un producteur ou à un chef opérateur avant d'aller sur place, et cela aide à choisir l'heure du tournage. Le lieu, lui, se visite.
Trente-huit crédits pour les deux images de la démo, dix-neuf par image sur Nano Banana Pro. Une heure du jour de plus coûte dix-neuf crédits.
Parce qu'il tient une scène entière quand on lui demande de la rephotographier : c'est la capacité mesurée sur la carte de visite foncée le 18 septembre 2026, et c'est exactement ce qu'il faut ici.
Elles sortent en 2K, ce qui suffit largement pour une planche, une présentation ou un document de travail. Pour un affichage plus grand, le node Améliorer agrandit sans repasser par une génération.
Oui, et il faut le faire : la focale et la hauteur d'oeil sont dans la consigne de la démo. C'est ce qui rend la planche utile à un chef opérateur plutôt que jolie.
Non, ils sont inventés, et c'est le but à ce stade. Si vous voulez un lieu réel, partez de votre propre photo : le workflow est le même, l'entrée change.
Faire un repérage de décors avec l'IA
Utiliser ce workflowCompte gratuit, sans carte bancaire. Le workflow s'ouvre pré-rempli dans votre canvas.