Préparer un tournage court
Sur un tournage d'une journée, savoir à l'avance quelles valeurs on veut évite les deux heures perdues à chercher le bon axe une fois l'équipe sur place et la lumière en train de tourner.
La fiche de votre comédien donne un plan large, et le plan large sert de référence au gros plan : même homme, même costume, même lumière. Workflow visible ici, sans compte.
Démo interactiveVrai workflow, résultats réels. Déplacez-vous et zoomez librement.
Utiliser ce workflowVrai workflow : une scène de nuit dans un diner, le plan large puis le gros plan du même instant. Les deux images viennent de la démo, la seconde part de la première.
En bref
Découper une scène, c'est choisir combien de plans il faut et où placer la caméra. Le faire sur le papier demande de l'expérience ; le faire en images demandait jusqu'ici un storyboardeur. Ce workflow en donne deux valeurs de plan du même instant, avec le même comédien.
Le point dur est le RACCORD, et c'est ce qui rend inutilisables la plupart des planches faites à l'IA : deux générations indépendantes donnent deux hommes différents dans deux restaurants différents. Le gros plan reçoit donc deux images sur son port image, la fiche du comédien et le plan large, et sa consigne répète tout ce qui ne doit pas bouger.
Une seule chose a le droit de changer : la focale. C'est exactement le geste d'un repérage de décors, appliqué au comédien au lieu du lieu. Les deux plans coûtent trente-huit crédits.
Ce sont les fichiers du workflow ci-dessus, tels que les modèles les ont produits, sans retouche. Le point de départ est indiqué quand il y en a un.
Point de départ
Rendu
Réalisateurs, chefs opérateurs et assistants qui préparent une scène et veulent voir les valeurs de plan avant le tournage.
Une photo nette de votre comédien, de face, ou une planche de plusieurs angles : c'est elle qui tient le visage d'un plan à l'autre.
Donnez la fiche de votre comédien
Une photo nette de face, ou mieux une planche de plusieurs angles. C'est elle qui tient le visage d'un plan à l'autre, bien plus sûrement qu'une description écrite.
Écrivez la scène une seule fois
Le lieu, l'heure, le costume, la lumière, ce que fait le personnage. Cette description sert aux deux plans : ce qui change ensuite, ce n'est que la valeur de plan.
Rebranchez le plan large dans le gros plan
Le port image du second node reçoit la fiche ET le plan large. C'est ce double câble qui fait le raccord, et c'est lui qu'on oublie.
Ne laissez changer que la focale
Même décor, même costume, même lumière, même instant. La consigne du gros plan ne doit autoriser que le changement d'objectif et de cadre.
Le même canvas, réglé pour des besoins différents : chaque variante tient en deux ou trois lignes de prompt à changer.
Sur un tournage d'une journée, savoir à l'avance quelles valeurs on veut évite les deux heures perdues à chercher le bon axe une fois l'équipe sur place et la lumière en train de tourner.
Deux images valent mieux qu'une discussion sur le nombre de plans : elles disent la focale, la hauteur, la place du comédien dans le cadre, et se corrigent en trente secondes.
Une scène clé en deux valeurs de plan se défend mieux qu'un paragraphe de scénario, et cela coûte moins cher qu'une heure de réunion pour dire la même chose.
Voir la scène en gros plan dit parfois qu'elle n'a pas besoin d'exister. C'est le genre de décision qu'on préfère prendre avant d'avoir payé une équipe.
Les deux valeurs choisies deviennent les plans à poser dans le studio 3D, où la caméra se règle vraiment avant d'aller vers la vidéo.
Sur un film déjà tourné, retrouver la lumière et le costume d'une scène pour fabriquer le plan qui manque est le même exercice, avec une photo du tournage en référence.
C'est l'erreur qui casse le découpage. Sans le plan large en référence, le gros plan invente un autre décor, une autre lumière et souvent un autre visage : les deux images ne se montent pas.
Les mots ne tiennent pas un visage. Une photo de référence le tient, et une planche de plusieurs angles le tient encore mieux, y compris quand la valeur de plan change.
Une lumière qui bouge d'un plan à l'autre est le défaut le plus visible au montage. L'heure et les sources doivent être écrites une fois et recopiées à l'identique.
Une planche qui montre trois cadres dans la même image ne sert à rien : on ne peut ni la recadrer ni la montrer. Un node par valeur de plan, c'est un fichier par plan.
Oui : ajoutez un node Image par valeur, tous branchés sur la fiche du comédien et sur le plan large. Plan large, plan moyen, gros plan, insert : quatre images pour moins de quatre-vingts crédits.
Même mécanique avec deux comédiens : la fiche de chacun, le plan large commun, puis un gros plan par personnage. Ce qui compte reste le plan large en référence, c'est lui qui tient le décor et la lumière.
Cela remplace la planche de valeurs de plan que l'on montre à une équipe. Un storyboard raconte le mouvement et l'ordre des plans : pour cela, le storyboard depuis un chapitre est plus direct.
Trente-huit crédits pour les deux plans de la démo, dix-neuf par image sur Nano Banana Pro. Une valeur de plan de plus coûte dix-neuf crédits.
Sur les deux plans de la démo, oui : même visage, même barbe, même manteau, même tasse. C'est la fiche personnage câblée sur les deux nodes qui l'obtient, pas la chance.
Oui, avec une photo nette de vous ou de votre comédien, et son accord. Le workflow ne change rien au droit à l'image : la démo utilise le visage du fondateur du site, avec son accord.
Du 16:9 en 2K, le format d'une planche de travail. Pour un cadre de cinéma plus large, écrivez le rapport voulu dans la consigne et recadrez le rendu.
Parce qu'un découpage se regarde image par image, et qu'une image coûte dix-neuf crédits là où une vidéo en coûte soixante. La vidéo vient après, quand les valeurs sont choisies.
Découper une scène en plans avec l'IA
Utiliser ce workflowCompte gratuit, sans carte bancaire. Le workflow s'ouvre pré-rempli dans votre canvas.