Le court métrage
Deux ou trois cartons avant la première scène donnent à un court métrage l'allure d'un film de festival, pour cent cinquante huit crédits et sans logiciel de motion design.
Deux cartons de générique dans la même typographie, animés par Wan 3.0 sans qu'une lettre bouge, enchaînés en fondu. Workflow visible ici, sans compte.
Démo interactiveVrai workflow, résultats réels. Déplacez-vous et zoomez librement.
Utiliser ce workflowVrai workflow : le carton « un film de Frank Houbre » puis le titre « La nuit du phare », sur une mer de nuit, chacun animé cinq secondes, brume et faisceau qui bougent, lettres immobiles, enchaînés en fondu.
En bref
Le générique de début installe un film avant la première image : une typographie, un fond, un rythme. Il se fabrique d'ordinaire dans un logiciel de motion design, carton par carton. Ce workflow en fait deux, « un film de » puis le titre, dans la même typographie, avec un fond qui vit et des lettres qui ne bougent pas.
Le point dur, ce sont les lettres. Un modèle vidéo déforme le texte d'une image à l'autre, mesuré sur la bande-annonce de film. Les cartons sont donc écrits par un modèle d'image, et la consigne vidéo fige les lettres et ne laisse vivre que le fond : sur la démo, aucune lettre ne bouge.
Le carton-titre part du premier carton, pour garder police et fond : un générique dont la typographie change d'un carton à l'autre ressemble à un accident. La même logique que le logo animé. Les deux cartons et leurs animations coûtent cent cinquante huit crédits.
Ce sont les fichiers du workflow ci-dessus, tels que les modèles les ont produits, sans retouche. Le point de départ est indiqué quand il y en a un.
Rendu
Réalisateurs, vidéastes, créateurs de chaînes et de podcasts qui veulent un générique de film sans logiciel de motion design.
Le lieu ou l'ambiance du film en une phrase, une typographie décrite, et les mots exacts de chaque carton.
Décrivez le fond et la typographie
Le lieu du film en quelques mots, une police décrite, une couleur de texte. Le premier carton fixe l'identité, les suivants la reprennent.
Écrivez les mots entre guillemets
« UN FILM DE », votre nom, le titre : exactement, lettre pour lettre, et rien d'autre. Sans interdiction, le modèle ajoute une date, un logo ou une ligne de crédits inventée.
Rebranchez le premier carton
Le carton-titre reçoit le premier sur son port image et en garde la police, la couleur et le fond. Chaque carton suivant se branche de la même façon.
Figez les lettres dans la vidéo
La consigne d'animation dit d'abord que les lettres ne bougent pas, puis décrit ce qui vit : brume, vagues, lumière. Le Montage enchaîne ensuite les cartons en fondu.
Le même canvas, réglé pour des besoins différents : chaque variante tient en deux ou trois lignes de prompt à changer.
Deux ou trois cartons avant la première scène donnent à un court métrage l'allure d'un film de festival, pour cent cinquante huit crédits et sans logiciel de motion design.
Un générique de série, même typographie à chaque épisode, avec le titre qui change : les abonnés reconnaissent l'émission dès les trois premières secondes.
« Un film de » la famille, puis les prénoms des mariés en titre, sur un fond qui rappelle le lieu : le film souvenir commence comme au cinéma.
Un carton titre animé ouvre chaque épisode filmé, et un second carton annonce l'invité, dans la même police que la pochette de l'émission.
Un générique de dix secondes ouvre une vidéo de levée de fonds ou de lancement, et donne un ton de film à un projet qui n'en est pas un.
Les cartons du générique ferment le teaser de votre jeu avec le nom du studio puis le titre, dans une typographie qui deviendra celle du jeu.
Un modèle vidéo qui écrit des lettres les fait trembler et changer d'une image à l'autre. Les mots s'écrivent dans l'image de départ, la vidéo ne fait que les garder.
Deux cartons générés séparément ont deux typographies. Le second doit partir du premier, sinon le générique perd son identité.
Un carton de générique porte une ligne ou deux. Une liste de crédits en petits caractères est illisible sur un téléphone et multiplie les risques de faute.
Une caméra qui file ou des vagues qui explosent volent la vedette au titre. Un très lent travelling et une brume qui dérive suffisent à faire vivre le carton.
Oui : un node Image branché sur le premier carton, un node Vidéo pour l'animer, et un clip de plus dans le Montage. Chaque carton animé coûte soixante dix neuf crédits.
Branchez un node Musique sur la piste audio du Montage. La démo n'en a pas, pour garder le coût au plus juste ; un générique sans son se regarde aussi en boucle sur les réseaux.
Oui : glissez vos images tournées dans le Montage entre les cartons, ou après le titre. Le générique devient l'ouverture de votre film.
Cent cinquante huit crédits : dix neuf par carton sur Nano Banana Pro, soixante par animation de cinq secondes sur Wan 3.0. Le Montage ne coûte rien.
Sur la démo, aucune lettre ne bouge ni ne se déforme sur les deux cartons. Vérifiez quand même chaque animation avant de publier, un mot long peut trembler.
Parce que le fond est sombre : Sunburst, qui écrit parfaitement sur fond clair, laisse des taches noires sur les aplats foncés. Nano Banana Pro tient les deux.
Du 16:9 en 720p, le format d'un générique de film. Pour les réseaux verticaux, passez les cartons, les vidéos et le Montage en 9:16.
Décrivez une famille de police, pas un film : « empattement fin et espacé » plutôt qu'un titre célèbre. Une identité de film reste une marque.
Créer le générique de début d'un film avec l'IA
Utiliser ce workflowCompte gratuit, sans carte bancaire. Le workflow s'ouvre pré-rempli dans votre canvas.