Créer le générique de début d'un film avec l'IA

Deux cartons de générique dans la même typographie, animés par Wan 3.0 sans qu'une lettre bouge, enchaînés en fondu. Workflow visible ici, sans compte.

Créer le générique de début d'un film avec l'IADémo interactive

Vrai workflow, résultats réels. Déplacez-vous et zoomez librement.

Utiliser ce workflow

Vrai workflow : le carton « un film de Frank Houbre » puis le titre « La nuit du phare », sur une mer de nuit, chacun animé cinq secondes, brume et faisceau qui bougent, lettres immobiles, enchaînés en fondu.

En bref

Vous fournissez
un texte ou un brief
Ce que le workflow produit
2 images en 16:9 · 2 vidéos de 10 s en 720p, format 16:9
Structure du canvas
10 nodes reliés par 9 liaisons
Modèles câblés
Nano Banana Pro, Wan 3.0
Coût d'un passage complet
environ 158 crédits, soit 1,58 €
Compte
La démo se voit sans compte ; générer demande un compte gratuit, crédits d'essai compris

Le générique de début installe un film avant la première image : une typographie, un fond, un rythme. Il se fabrique d'ordinaire dans un logiciel de motion design, carton par carton. Ce workflow en fait deux, « un film de » puis le titre, dans la même typographie, avec un fond qui vit et des lettres qui ne bougent pas.

Le point dur, ce sont les lettres. Un modèle vidéo déforme le texte d'une image à l'autre, mesuré sur la bande-annonce de film. Les cartons sont donc écrits par un modèle d'image, et la consigne vidéo fige les lettres et ne laisse vivre que le fond : sur la démo, aucune lettre ne bouge.

Le carton-titre part du premier carton, pour garder police et fond : un générique dont la typographie change d'un carton à l'autre ressemble à un accident. La même logique que le logo animé. Les deux cartons et leurs animations coûtent cent cinquante huit crédits.

Rendus réels de la démo

Ce sont les fichiers du workflow ci-dessus, tels que les modèles les ont produits, sans retouche. Le point de départ est indiqué quand il y en a un.

Rendu

Le carton « un film de Frank Houbre » sur une mer de nuit, en empattement fin espacéGénéré avec Nano Banana Pro
Le carton-titre « La nuit du phare », même police et même fond, le phare plus procheGénéré avec Nano Banana Pro
Le premier carton animé : la brume dérive, les lettres ne bougent pasGénéré avec Wan 3.0
Le carton-titre animé : le faisceau balaie la brume, le titre reste netGénéré avec Wan 3.0
Le générique monté : les deux cartons enchaînés en fondu, dix secondes

Pour qui

Réalisateurs, vidéastes, créateurs de chaînes et de podcasts qui veulent un générique de film sans logiciel de motion design.

Quels fichiers fournir

Le lieu ou l'ambiance du film en une phrase, une typographie décrite, et les mots exacts de chaque carton.

Comment faire

  1. 1

    Décrivez le fond et la typographie

    Le lieu du film en quelques mots, une police décrite, une couleur de texte. Le premier carton fixe l'identité, les suivants la reprennent.

  2. 2

    Écrivez les mots entre guillemets

    « UN FILM DE », votre nom, le titre : exactement, lettre pour lettre, et rien d'autre. Sans interdiction, le modèle ajoute une date, un logo ou une ligne de crédits inventée.

  3. 3

    Rebranchez le premier carton

    Le carton-titre reçoit le premier sur son port image et en garde la police, la couleur et le fond. Chaque carton suivant se branche de la même façon.

  4. 4

    Figez les lettres dans la vidéo

    La consigne d'animation dit d'abord que les lettres ne bougent pas, puis décrit ce qui vit : brume, vagues, lumière. Le Montage enchaîne ensuite les cartons en fondu.

Variantes et cas d'usage

Le même canvas, réglé pour des besoins différents : chaque variante tient en deux ou trois lignes de prompt à changer.

Le court métrage

Deux ou trois cartons avant la première scène donnent à un court métrage l'allure d'un film de festival, pour cent cinquante huit crédits et sans logiciel de motion design.

La chaîne YouTube

Un générique de série, même typographie à chaque épisode, avec le titre qui change : les abonnés reconnaissent l'émission dès les trois premières secondes.

Le mariage et les grandes occasions

« Un film de » la famille, puis les prénoms des mariés en titre, sur un fond qui rappelle le lieu : le film souvenir commence comme au cinéma.

Le podcast vidéo

Un carton titre animé ouvre chaque épisode filmé, et un second carton annonce l'invité, dans la même police que la pochette de l'émission.

La présentation d'un projet

Un générique de dix secondes ouvre une vidéo de levée de fonds ou de lancement, et donne un ton de film à un projet qui n'en est pas un.

Le teaser de jeu

Les cartons du générique ferment le teaser de votre jeu avec le nom du studio puis le titre, dans une typographie qui deviendra celle du jeu.

Erreurs fréquentes

Écrire le texte dans la consigne vidéo

Un modèle vidéo qui écrit des lettres les fait trembler et changer d'une image à l'autre. Les mots s'écrivent dans l'image de départ, la vidéo ne fait que les garder.

Changer de police à chaque carton

Deux cartons générés séparément ont deux typographies. Le second doit partir du premier, sinon le générique perd son identité.

Trop de mots par carton

Un carton de générique porte une ligne ou deux. Une liste de crédits en petits caractères est illisible sur un téléphone et multiplie les risques de faute.

Un fond qui bouge trop

Une caméra qui file ou des vagues qui explosent volent la vedette au titre. Un très lent travelling et une brume qui dérive suffisent à faire vivre le carton.

Modèles recommandés

Questions fréquentes

Peut-on ajouter d'autres cartons ?

Oui : un node Image branché sur le premier carton, un node Vidéo pour l'animer, et un clip de plus dans le Montage. Chaque carton animé coûte soixante dix neuf crédits.

Et la musique ?

Branchez un node Musique sur la piste audio du Montage. La démo n'en a pas, pour garder le coût au plus juste ; un générique sans son se regarde aussi en boucle sur les réseaux.

Peut-on mettre le générique sur une vraie vidéo ?

Oui : glissez vos images tournées dans le Montage entre les cartons, ou après le titre. Le générique devient l'ouverture de votre film.

Combien coûte le générique ?

Cent cinquante huit crédits : dix neuf par carton sur Nano Banana Pro, soixante par animation de cinq secondes sur Wan 3.0. Le Montage ne coûte rien.

Les lettres bougent-elles vraiment pas ?

Sur la démo, aucune lettre ne bouge ni ne se déforme sur les deux cartons. Vérifiez quand même chaque animation avant de publier, un mot long peut trembler.

Pourquoi Nano Banana Pro pour les cartons ?

Parce que le fond est sombre : Sunburst, qui écrit parfaitement sur fond clair, laisse des taches noires sur les aplats foncés. Nano Banana Pro tient les deux.

Quel format de sortie ?

Du 16:9 en 720p, le format d'un générique de film. Pour les réseaux verticaux, passez les cartons, les vidéos et le Montage en 9:16.

Puis-je reprendre la police d'un film connu ?

Décrivez une famille de police, pas un film : « empattement fin et espacé » plutôt qu'un titre célèbre. Une identité de film reste une marque.

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Utiliser ce workflow

Compte gratuit, sans carte bancaire. Le workflow s'ouvre pré-rempli dans votre canvas.