Le court métrage de genre
Un film fantastique ou d'horreur à petit budget décide de sa créature sur photo avant de commander une prothèse, et évite de sculpter deux fois le même masque.
La photo d'un comédien devient deux essais de maquillage de cinéma, blessure et prothèse de créature, sans perdre son visage. Workflow visible ici, sans compte.
Démo interactiveVrai workflow, résultats réels. Déplacez-vous et zoomez librement.
Utiliser ce workflowVrai workflow : une photo de face, puis deux tests de loge sur fond gris, une blessure de cascade et une prothèse de reptile sur la moitié du visage. Le comédien est le même sur les trois images.
En bref
Au cinéma, le maquillage d'effets spéciaux se prépare bien avant le tournage : croquis, essais, validation par le réalisateur. Un essai réel mobilise un maquilleur et un comédien pendant des heures. Ce workflow donne deux essais sur la photo du comédien, une blessure de cascade et une prothèse de créature, pour décider avant de sculpter quoi que ce soit.
Le point dur est de garder le comédien. Un modèle d'image à qui l'on demande une créature remplace volontiers le visage entier. Les consignes décrivent donc un maquillage appliqué sur ce visage, gardent yeux, nez, barbe et coiffure, et laissent la moitié du visage naturelle pour la prothèse.
La photo est un test de loge, fond gris et lumière frontale, pour juger la matière et non l'ambiance. Il prolonge l'essai de casting, et la créature derrière vous en est la version vidéo. Les deux essais coûtent trente-huit crédits.
Ce sont les fichiers du workflow ci-dessus, tels que les modèles les ont produits, sans retouche. Le point de départ est indiqué quand il y en a un.
Point de départ
Rendu
Réalisateurs, maquilleurs effets spéciaux, troupes de théâtre et créateurs de films de genre qui veulent essayer un maquillage avant de le fabriquer.
Une photo nette du comédien, de face, sans maquillage, plus la description des éléments de maquillage à essayer.
Donnez une photo de face, peau nue
Une photo nette, lumière égale, sans maquillage ni lunettes : c'est sur ce visage que le maquillage se pose, et le modèle doit voir ses traits pour les garder.
Décrivez la matière, pas le monstre
Coupure, faux sang séché, hématome, prothèse en silicone, lentille : ce sont des éléments de maquillage. « Un monstre » invite le modèle à dessiner quelqu'un d'autre.
Laissez une part du visage intacte
Pour une prothèse, gardez une moitié du visage naturelle et une bordure de raccord nette : c'est ce qui prouve que le comédien est dessous, et ce que l'équipe veut juger.
Demandez un vrai test de loge
Fond gris, lumière frontale, face à l'objectif. Une ambiance de film cacherait les raccords et les matières, qui sont justement ce qu'on vérifie.
Le même canvas, réglé pour des besoins différents : chaque variante tient en deux ou trois lignes de prompt à changer.
Un film fantastique ou d'horreur à petit budget décide de sa créature sur photo avant de commander une prothèse, et évite de sculpter deux fois le même masque.
Les blessures d'après la bagarre, essayées sur le comédien, fixent un raccord : quelle coupure, quel hématome, à quel endroit, pour qu'ils restent identiques d'un plan à l'autre.
Un maquilleur effets spéciaux montre au réalisateur trois pistes pour un personnage, sur le visage du vrai comédien, avant de proposer un devis de fabrication.
Une troupe teste un maquillage de scène sur la photo de chaque comédien, et vérifie qu'il se lit de loin avant la première répétition en costume.
Un maquillage de créature essayé sur sa propre photo avant d'acheter latex et faux sang : on voit tout de suite si la moitié de visage en écailles est une bonne idée.
Le personnage blessé et le personnage transformé, sur le même visage, complètent les fiches personnages d'un jeu ou d'une série.
Le modèle dessine alors un monstre, pas un comédien maquillé. Décrivez les éléments de maquillage posés sur son visage, et exigez qu'on le reconnaisse.
Une prothèse qui couvre tout efface le comédien et rend l'essai invérifiable. Une moitié naturelle et une bordure nette montrent la matière et le raccord.
Fumée, contre-jour et décor de film cachent exactement ce qu'on vient juger. Un test de maquillage se fait sur fond gris, en lumière frontale.
Une blessure réaliste sur le visage d'une vraie personne ne doit pas sortir du projet : c'est un document de travail pour l'équipe, pas une image publique.
Pour un vieillissement naturel sur plusieurs décennies, vieillir son visage est fait pour ça. Ici, on essaie des maquillages de plateau : blessures, prothèses, créatures, cicatrices.
Les essais ressemblent à des photos de loge. C'est leur intérêt pour une équipe, et c'est pourquoi ils restent des documents de travail, pas des images à faire circuler hors du projet.
Oui : branchez l'essai choisi sur un node Vidéo Wan 3.0 en image de départ, avec une consigne de mouvement lent, et le maquillage tourne avec la tête.
Trente-huit crédits, dix-neuf par essai sur Nano Banana Pro. Un troisième maquillage sur la même photo coûte dix-neuf crédits de plus.
Parce qu'il garde le visage d'une photo de référence de façon mesurée, sur les fiches personnages, le casting et la carte à collectionner, et qu'il rend les matières de peau avec précision.
Sur la démo, oui, sur les deux essais : mêmes yeux, même nez, même barbe, même coiffure. C'est le critère à vérifier avant de montrer l'essai à qui que ce soit.
Du 3:4 en 2K, le cadrage d'une photo de loge, tête et épaules. Un plan en pied pour un costume complet se demande en 2:3 dans la consigne.
Avec son accord et pour un projet, oui. Un maquillage de blessure réaliste sur le visage d'une personne qui ne l'a pas demandé, non.
Essayer un maquillage d'effets spéciaux sur une photo avec l'IA
Utiliser ce workflowCompte gratuit, sans carte bancaire. Le workflow s'ouvre pré-rempli dans votre canvas.