Transformer une previz 3D en vidéo réelle, avec l'IA
Votre previz grise part vers deux nodes Seedance 2.5 par le port vidéo et ressort en prise de vues réelle, avec le même mouvement de caméra et deux mondes différents. Workflow visible ici, sans compte.
Démo interactive
Vrai workflow, résultats réels. Déplacez-vous et zoomez librement.
Vrai workflow : six secondes de previz exportées du studio 3D, branchées sur le port vidéo de deux nodes Seedance 2.5, un monde par node. Les deux vidéos viennent de la démo, la caméra vient de la previz.
En bref
Vous fournissez
1 vidéo · un texte ou un brief
Ce que le workflow produit
2 vidéos de 12 s en 720p, format 16:9
Structure du canvas
6 nodes reliés par 4 liaisons
Modèles câblés
Seedance 2.5
Coût d'un passage complet
environ 288 crédits, soit 2,88 €
Compte
La démo se voit sans compte ; générer demande un compte gratuit, crédits d'essai compris
Une previz, c'est votre plan en formes grises : la caméra, sa trajectoire, le rythme, la place de chaque élément. Elle ne se regarde pas, elle se donne à un modèle vidéo pour qu'il n'ait plus rien à inventer du cadrage. Ce workflow fait le passage : la previz entre par le port vidéo, le plan final sort.
Le piège tient en une phrase, et c'est la seule qui compte vraiment : la consigne doit dire de GARDER le mouvement de caméra, le cadrage, la vitesse et le rythme image par image, et de ne changer que l'aspect du monde. Sans elle, le modèle recadre, réinvente un mouvement, et vous retombez sur la loterie que la previz devait supprimer.
Deuxième règle, moins évidente : un modèle vidéo ne sait pas ce que représente un cube gris. Les deux consignes de la démo NOMMENT chaque forme, la sphère rouge est une montgolfière, la forme blanche un oiseau de mer. La previz vient du studio 3D Previz, où la scène se construit et s'exporte sans un crédit. Les deux plans coûtent deux cent quatre-vingt-huit crédits ensemble.
Rendus réels de la démo
Ce sont les fichiers du workflow ci-dessus, tels que les modèles les ont produits, sans retouche. Le point de départ est indiqué quand il y en a un.
Point de départ
Votre previz exportée
Rendu
Le rendu steampunk au coucher du soleil : la même poussée entre les tours, la montgolfière de cuir et de laiton, l'oiseau de mer qui passeGénéré avec Seedance 2.5Le rendu documentaire au lever du jour : ville de verre, brume froide, montgolfière de nylon rouge et goéland, caméra identique à la previzGénéré avec Seedance 2.5
Pour qui
Réalisateurs, publicitaires et créateurs IA qui savent déjà quel plan ils veulent et en ont assez de relancer des générations pour tomber sur le bon cadrage.
Quels fichiers fournir
Une previz mp4 de quatre à trente secondes, au moins 407 696 pixels par image : l'export du studio 3D Previz convient tel quel.
Comment faire
1
Posez le plan en 3D
Décor, acteurs, caméra et trajectoire dans le studio 3D Previz, puis un export mp4. Tout y est gratuit : seul le rendu vidéo consomme des crédits.
2
Branchez la previz sur le port Vidéo
Pas sur l'image de départ. C'est le port vidéo qui fait de la previz la source à réécrire ; une image de départ ferait lire le mp4 comme une photo et le plan repartirait de zéro.
3
Interdisez le recadrage
La phrase à recopier telle quelle : garde le mouvement de caméra, le cadrage, la vitesse et le rythme image par image, seul l'aspect du monde change.
4
Nommez chaque forme grise
La sphère rouge est une montgolfière, la forme blanche un oiseau. Sans ces phrases, le modèle peint un décor autour de volumes qu'il n'a pas identifiés, et les objets se changent en n'importe quoi.
Variantes et cas d'usage
Le même canvas, réglé pour des besoins différents : chaque variante tient en deux ou trois lignes de prompt à changer.
La publicité qu'on ne peut pas tourner
Une montgolfière entre les tours d'une ville, filmée en vol : le plan coûte deux cent quatre-vingt-huit crédits au lieu d'un hélicoptère, d'un pilote et d'une autorisation de survol qui n'arrivera jamais à temps.
Le même plan en plusieurs ambiances
Un client hésite entre trois directions artistiques : une seule previz, trois consignes, trois plans finaux. La caméra ne bouge pas d'un pixel entre les trois, donc la comparaison porte vraiment sur l'ambiance.
Le plan de raccord qui manque au montage
Il manque un plan entre deux séquences déjà tournées. La previz cale la durée exacte et l'axe de la caméra, et le rendu s'insère sans qu'on voie le raccord, ce qu'une génération libre ne réussit presque jamais.
L'animatique montrée à un producteur
Une scène clé rendue une fois en vrai vaut tous les storyboards : le décideur voit la lumière, l'échelle et le rythme, et il ne lui reste plus à imaginer que ce qui n'est pas encore écrit.
L'ouverture d'un court-métrage
Le plan d'ouverture est celui qu'on refait dix fois. Le régler en 3D puis le rendre une seule fois coûte moins cher que dix essais, et le court-métrage enchaîne ensuite sur le reste du récit.
Quand c'est le geste qui compte
Si ce qu'il faut garder n'est pas la caméra mais le mouvement d'un corps, faire danser une photo transfère le geste d'une vidéo témoin sur votre personnage, ce qui est l'autre moitié du métier.
Erreurs fréquentes
Ne pas interdire le recadrage
C'est l'erreur qui annule tout le travail 3D. Sans la phrase qui verrouille caméra, cadrage et rythme, le modèle se croit libre : il élargit, il ralentit, il invente un autre mouvement, et la previz n'a servi à rien.
Brancher la previz sur l'image de départ
Le mp4 est alors lu comme une image, le plan repart en image vers vidéo et le mouvement disparaît. Le port vidéo est le seul qui requalifie la tâche en réécriture d'une vidéo existante.
Laisser les formes grises anonymes
Un modèle vidéo ne devine pas qu'une sphère rouge est une montgolfière. Non nommées, les formes deviennent des taches de couleur, ou disparaissent dans le décor qu'il peint autour d'elles.
Exporter une previz de trente secondes
La durée de la source est facturée en entier, et plus le plan est long, plus le modèle a d'occasions de dériver. Six à dix secondes tiennent une idée, et coûtent ce que coûte une idée.
Du studio 3D Previz d'Imaginode : la scène de l'oiseau et de la montgolfière, construite dans le navigateur, exportée en mp4 puis coupée à six secondes. Aucun logiciel 3D, aucun crédit consommé pour cette partie.
Pourquoi six secondes et pas quatorze ?
Parce qu'une vidéo d'entrée impose sa durée : la longueur de la source EST la facture. Six secondes coûtent cent quarante-quatre crédits par plan, quatorze en coûteraient trois cent trente-six pour exactement la même démonstration.
Le mouvement est-il vraiment conservé ?
Dans les deux plans de la démo, la poussée entre les tours, le passage de la montgolfière et le battement d'ailes tombent aux mêmes images que la previz. Ce qui change, c'est la matière : le laiton d'un côté, le verre et la brume de l'autre.
Combien coûtent les deux rendus ?
Deux cent quatre-vingt-huit crédits, cent quarante-quatre par plan de six secondes en 720p. Relancer un seul monde en changeant sa consigne ne coûte que cent quarante-quatre crédits.
Quel modèle pour quel usage ?
Seedance 2.5 RÉÉCRIT la vidéo qu'on lui donne, c'est le chemin de cette fiche. Wan 3.0 prend la vidéo comme simple référence et garde la main sur la durée et le cadrage. Kling 3.0 Motion Control, lui, transfère un geste précis sur un personnage.
Faut-il savoir se servir d'un logiciel 3D ?
Non. Le studio 3D Previz se pilote dans le navigateur : on décrit la scène, on place la caméra à la souris, on exporte. C'est la partie gratuite du workflow, et c'est aussi celle qui décide de la qualité du plan final.
Quel est le format de sortie ?
Celui de la previz : quand une vidéo entre, le fournisseur refuse qu'on lui dicte la durée, le cadrage ou la résolution, et la sortie se calque sur la source. La démo part d'un mp4 en 1280 par 720 et rend du 1280 par 720.
Les rendus ont-ils du son ?
Non, l'audio est coupé sur les deux nodes : une previz muette n'a rien à donner au modèle. La musique et les bruitages se posent ensuite, par exemple avec sonoriser une vidéo.
Transformer une previz 3D en vidéo réelle, avec l'IA