La devanture bois peinte
Vert anglais, lettres dorées, appliques en laiton. C'est le parti pris qui rassure une clientèle de quartier, et celui que les commissions communales acceptent le plus facilement.
La photo de la devanture de votre commerce part vers trois nodes Image qui la refont de trois façons : bois et vert anglais, noir et laiton, crème avec store banne rayé. Workflow visible ici sans compte.
Vrai workflow, résultats réels. Déplacez-vous et zoomez librement.
Utiliser ce workflowLe workflow réel : la photo de la devanture de départ câblée à trois nodes Flux Kontext, un parti pris par node. Les trois rendus sont ceux de la démo, pris depuis le trottoir d'en face.
En bref
Une devanture se refait une fois par bail, et elle décide de qui pousse la porte. Le devis de l'enseigniste arrive avec un croquis, parfois rien du tout, et il faut se projeter sur un échantillon de peinture. Ce workflow remplace le croquis par trois images de votre vrai commerce, prises depuis le trottoir d'en face, avec la même façade et les mêmes ouvertures.
Le premier parti pris est une devanture d'épicerie classique, bois peint en vert anglais et lettres dorées peintes à la main. Le deuxième est contemporain, acier noir mat et lettrage laiton brossé. Le troisième est un bistrot chaleureux, crème avec un store banne rayé bordeaux déployé sur le trottoir. Trois devis, trois images.
C'est le petit frère de la simulation de ravalement, et Flux Kontext pour la même raison : sur un bâti extérieur il édite la photo sans déplacer une ouverture, là où les modèles qui redessinent recomposent la rue. Sur une devanture, une porte décalée de vingt centimètres se voit tout de suite. Les trois rendus coûtent dix-huit crédits.
Photographiez depuis le trottoir d'en face
Bien de face, en tenant l'appareil droit, avec la devanture entière et un peu des immeubles voisins. Reculez plutôt que de zoomer, un cadrage trop serré fait inventer les bords.
Attendez que la rue soit calme
Ce qui est dans le cadre est verrouillé, voitures garées et passants compris. Tôt le matin ou un dimanche, la devanture est seule dans l'image.
Écrivez le nom de votre enseigne
Le nom est entre guillemets dans les trois consignes, remplacez-le par le vôtre et gardez-le court. Une enseigne porte un nom et une mention, pas une phrase.
Générez les trois, puis ajustez une teinte
« Tout générer » sort les trois devantures. Ensuite vous changez une couleur dans une seule consigne et vous relancez ce node, les deux autres gardent leur rendu.
Le même canvas, réglé pour des besoins différents : chaque variante tient en deux ou trois lignes de prompt à changer.
Vert anglais, lettres dorées, appliques en laiton. C'est le parti pris qui rassure une clientèle de quartier, et celui que les commissions communales acceptent le plus facilement.
Acier noir mat, grands vitrages, lettrage laiton brossé, seuil en terrazzo. Elle donne une allure contemporaine à un local ancien sans toucher au bâti.
Crème, bordeaux, lambrequin festonné, deux lauriers de chaque côté de la porte. Le rendu montre surtout ce que le store change à l'ombre portée sur le trottoir.
Dupliquez un node, changez la seule teinte dans la consigne, relancez. Deux rendus de la même devanture répondent mieux qu'un nuancier tenu devant la vitre un jour de pluie.
Un projet de devanture se vend mal à l'oral et bien en images. Trois rendus du même angle mettent tout le monde d'accord, ou font apparaître le désaccord tout de suite.
Pour un immeuble ou une maison plutôt qu'un rez-de-chaussée commercial, la simulation de ravalement verrouille le toit et les étages en plus.
Une devanture prise en oblique donne un rendu déformé et incomparable d'un projet à l'autre. Placez-vous bien en face, sur le trottoir opposé, appareil droit.
Une camionnette garée devant la vitrine reste dans les trois rendus, et parfois le modèle la rénove aussi. Attendez un moment calme.
Un nom et une mention tiennent. Une adresse, un numéro de téléphone et des horaires en plus, non : les lettres se déforment et l'enseigne devient illisible.
Les règlements locaux de publicité imposent souvent des dimensions, des matériaux et parfois des couleurs. Vérifiez avant de tomber amoureux d'un rendu.
Non. Beaucoup de communes encadrent les enseignes, les stores et les couleurs, et une autorisation de voirie est souvent nécessaire pour un store qui dépasse sur le trottoir. L'image explique l'intention, elle ne remplace aucune pièce du dossier.
Sur un nom court écrit entre guillemets, oui, comme le montrent les trois rendus de la démo avec leurs accents. Relisez-le sur chaque image : une enseigne mal orthographiée sur un devis fait perdre du temps à tout le monde.
Ce workflow ne touche qu'aux surfaces et à la menuiserie. Agrandir une baie ou déplacer la porte relève du gros oeuvre, et le verrou de la consigne l'interdit précisément pour que le rendu reste comparable à l'existant.
Dix-huit crédits pour les trois partis pris, six par rendu. Le coût s'affiche sur chaque node avant de cliquer, et relancer un seul projet ne coûte que six crédits.
Oui, et c'est même un bon usage avant de signer un bail : photographiez la devanture telle qu'elle est, et regardez ce qu'elle pourrait devenir avec votre nom dessus.
C'est le meilleur usage. Il voit ce que vous imaginez et vous dit tout de suite ce qui est faisable, à quel prix, et ce que le règlement local autorise.
La méthode est la même : photographiez le stand ou la vitrine bien de face, verrouillez ce qui ne bouge pas, décrivez trois habillages différents.
Non, il travaille sur ce que la photo montre, et une vitrine renvoie surtout des reflets. Pour l'agencement intérieur, photographiez depuis l'intérieur et décrivez la pièce.
Refaire sa vitrine avec l'IA : trois devantures, une photo
Utiliser ce workflowCompte gratuit, sans carte bancaire. Le workflow s'ouvre pré-rempli dans votre canvas.