La photo prise au téléphone dans la salle devient une photo de carte, puis une story verticale, puis un plan de vapeur. Le plat, lui, ne change pas. Le workflow est visible ici, sans compte.
Démo interactive
Vrai workflow, résultats réels. Déplacez-vous et zoomez librement.
La photo brute entre dans le node d'édition, qui ne change que la lumière et le fond, puis se décline en vertical et s'anime. Ouvrez les nodes pour lire les prompts.
En bref
Ce que le workflow produit
2 images en 1:1, 9:16 · 1 vidéo de 5 s en 1080p, format 1:1
Structure du canvas
7 nodes reliés par 5 liaisons
Modèles câblés
Flux Kontext, Seedream 5 Pro, Kling 2.5 Turbo
Coût d'un passage complet
environ 37 crédits, soit 0,37 €
Une carte, un site, une page de livraison, un compte Instagram : un restaurant a besoin de dizaines de visuels par an, et un shooting culinaire coûte plus cher qu'il ne rapporte pour un menu qui change chaque saison. La photo prise au téléphone en salle, elle, existe déjà.
Tout le workflow tient à une consigne d'édition très ferme : ne rien changer dans l'assiette. Laissé libre, le modèle ajoute des herbes, redresse le dressage et rend un plat plus beau que celui qui sort de la cuisine. La photo devient un mensonge, le client est déçu à table, et le restaurateur ne peut plus s'en servir. On ne change donc que la lumière, le fond et le cadrage.
Flux Kontext est le modèle d'édition qui respecte le mieux le sujet d'origine, Seedream 5 Pro sert à décliner les formats, et Kling 2.5 Turbo fait monter la vapeur pour cinq secondes de vidéo. Le guide écrire un prompt qui marche explique comment cadrer une édition sans la laisser dériver.
Comment faire
1
Prenez la photo en salle
Une photo nette du plat tel qu'il est servi, même avec une lumière jaune et une table encombrée. C'est le fond et la lumière qui seront refaits, pas le plat.
2
Écrivez la consigne
Elle commence toujours par ce qui ne doit pas bouger : même quantité, même dressage, même vaisselle. Puis ce qui change : le fond, la lumière, le cadre.
3
Déclinez les formats
Le visuel de carte part dans un second node Image qui le remet en vertical, avec de l'espace vide pour une accroche. Deux formats, une seule prise de vue.
4
Ajoutez la vapeur
Cinq secondes suffisent, caméra fixe. La vapeur donne à un plan fixe la vie qui déclenche l'arrêt du pouce, sans transformer la photo en publicité.
Variantes et cas d'usage
Le même canvas, réglé pour des besoins différents : chaque variante tient en deux ou trois lignes de prompt à changer.
Photo de plat pour Uber Eats et la livraison
Les plateformes de livraison mesurent la conversion à la photo. Cadrage serré, fond neutre, lumière chaude : le node d'édition ne change que cela, jamais le contenu de l'assiette, sinon le client est déçu à la livraison.
Visuels de carte pour un restaurant
Une carte qui change chaque saison ne justifie pas un shooting. Trente plats photographiés au téléphone en salle passent dans le même canvas, avec la même lumière, pour moins de deux euros de crédits.
Pâtisserie et boulangerie
Les textures fines sont ce que Flux Kontext préserve le mieux en édition. Demandez une lumière rasante : c'est elle qui fait ressortir le feuilletage et le grain du sucre.
Cocktails et boissons
Le verre est le sujet le plus difficile, parce que le modèle recompose les reflets. Photographiez sur fond sombre, et vérifiez le niveau du liquide sur le rendu, c'est le détail qui trahit une retouche trop libre.
Story verticale et plan de vapeur
Le second node Image remet la photo en 9:16 avec de l'espace pour une accroche, et le node Vidéo fait monter la vapeur pendant cinq secondes. Deux formats et un plan animé pour une seule prise de vue au téléphone.
Erreurs fréquentes
Laisser le modèle « améliorer » le dressage
Sans consigne ferme, il ajoute des herbes et redresse l'assiette : la photo ment sur ce qui sort de la cuisine. La consigne commence toujours par ce qui ne doit pas bouger.
Une photo source prise de trop loin
L'édition ne crée pas de détail absent. Approchez le téléphone, quitte à couper l'assiette, plutôt que de photographier toute la table.
Changer le fond et le cadrage en même temps
Deux changements dans une même consigne donnent un résultat imprévisible. Refaites le fond d'abord, recadrez ensuite dans un second node.
C'est le rôle de la consigne d'édition, qui interdit toute garniture ajoutée. Vérifiez quand même chaque rendu : un modèle d'édition reste un modèle, et un plat retouché doit correspondre à ce qui sort de la cuisine.
Faut-il un compte professionnel ?
Non, le canvas est le même pour tout le monde. Les visuels générés vous appartiennent et s'utilisent en carte, en ligne ou en publicité sans mention particulière.
Combien de plats peut-on traiter ?
Autant que de photos, chaque plat coûtant quelques centimes de crédits pour deux visuels. Une carte de trente plats revient à moins de deux euros, détaillés sur le calculateur.
Que faire si le modèle ajoute des ingrédients ?
Relancez en durcissant le début de la consigne : même assiette, même quantité, aucune garniture ajoutée. Les modèles d'édition suivent les interdits placés en tête de consigne, beaucoup moins ceux glissés à la fin.
Peut-on utiliser les visuels en publicité ?
Oui, les images vous appartiennent et s'utilisent en carte, en ligne ou en publicité payante. La contrainte n'est pas juridique mais commerciale : la photo doit rester fidèle au plat.
Faut-il un appareil photo ?
Non, un téléphone récent suffit, même avec la lumière jaune d'une salle. C'est justement la lumière que le workflow refait, à partir d'une photo nette du plat tel qu'il est servi.
Combien coûte une carte complète ?
Environ trente sept crédits pour un plat décliné en deux visuels et une vidéo, et six crédits pour une simple photo de carte éditée. Une carte de trente plats revient sous les deux euros.