Quatre cases qui racontent une scène, avec le même visage dans les quatre. La fiche de référence tient le personnage, la direction artistique tient l'encrage. Le workflow est visible ici, sans compte.
Démo interactive
Vrai workflow, résultats réels. Déplacez-vous et zoomez librement.
La fiche personnage à trois angles et la direction artistique alimentent les quatre cases, et le synopsis passe dans les quatre prompts. Déplacez-vous, zoomez, ouvrez les nodes pour lire les prompts.
En bref
Ce que le workflow produit
4 images en 1:1
Structure du canvas
8 nodes reliés par 8 liaisons
Modèles câblés
Seedream 5 Pro
Coût d'un passage complet
environ 20 crédits, soit 0,20 €
Générer une case de bande dessinée est facile. En générer quatre qui se suivent est un autre métier : à la troisième, le manteau a changé de couleur, les lunettes ont disparu et le visage n'est plus le même. C'est le point où échouent les générateurs à un champ, parce qu'ils n'ont aucune mémoire d'une image à l'autre.
Le canvas répond avec deux nodes branchés sur les quatre cases à la fois. La fiche de référence porte le personnage en trois angles, face, profil et trois quarts, et le modèle s'y reporte à chaque case. Le node Direction artistique porte l'encrage, la palette et le grain de papier. Les deux restent séparés, ce qui permet de changer de style sans reperdre le personnage, et l'inverse.
Le synopsis, lui, est câblé dans les quatre prompts : chaque case sait ce qui se passe avant et après elle, donc les regards tombent dans le bon sens et l'action progresse. Seedream 5 Pro tient la ligne claire et les aplats, Nano Banana et Flux 2 Pro sont d'autres options selon le trait recherché. Le guide garder un personnage cohérent détaille la méthode.
Comment faire
1
Remplissez la fiche personnage
Trois vues suffisent, mais prenez les de face, de profil et de trois quarts. Trois images du même angle ne disent rien de l'autre côté de la tête, et le modèle l'invente.
2
Fixez l'encrage
Le node Direction artistique décrit l'épaisseur du trait, les aplats, la palette et le grain. Interdisez explicitement les bulles et le lettrage : les modèles en ajoutent spontanément, et le texte généré est illisible.
3
Écrivez le synopsis
Une phrase par temps du récit, dans l'ordre. Ce node part dans les quatre cases : c'est ce qui donne à la planche sa continuité de regard et de direction.
4
Décrivez chaque case
Le prompt de chaque case ne porte que le cadrage et l'action : plan large, plan moyen, gros plan, contre plongée. Le reste vient des câbles, et ne se répète pas.
Variantes et cas d'usage
Le même canvas, réglé pour des besoins différents : chaque variante tient en deux ou trois lignes de prompt à changer.
Planche de quatre cases en ligne claire
Le réglage du template : trait net, aplats francs, pas de trame. C'est le style qui pardonne le mieux les défauts des modèles, parce qu'il ne repose pas sur la précision du rendu mais sur la lisibilité des formes.
Planche de manga en noir et blanc
Changez la direction artistique pour un encrage au pinceau, des trames mécaniques et un lettrage interdit. Gardez la fiche personnage : c'est elle, pas le style, qui tient la continuité d'une case à l'autre.
Strip humoristique pour les réseaux
Trois cases, une chute, format carré. Le synopsis câblé dans les trois prompts sert ici de timing comique : chaque case sait ce que la précédente a montré, donc la chute tombe au bon moment.
Storyboard de publicité ou de clip
Le même canvas produit un storyboard présentable à un client : quatre cases, un cadrage par case, la direction artistique du film. Voir la pub vidéo de dix secondes pour passer ensuite du storyboard aux plans.
Bande dessinée à partir de vos photos
La fiche Référence accepte vos propres visages : la famille, l'équipe, le club. La direction artistique se charge de la transposition graphique, et le résultat reste reconnaissable sans être une photo retouchée.
Erreurs fréquentes
Laisser le modèle écrire les bulles
Les modèles d'image écrivent mal, et un lettrage raté abîme une case réussie. Interdisez le texte dans les prompts, posez les bulles ensuite dans un outil de mise en page.
Décrire le personnage dans chaque case
Quatre descriptions donnent quatre personnages voisins. La fiche Référence porte le personnage une fois, les prompts ne portent que le cadrage et l'action.
Quatre cases cadrées pareil
Plan large, plan moyen, gros plan, contre plongée : c'est le rythme du cadrage qui raconte, pas la répétition du même point de vue.
Pas dans la génération : les modèles d'image écrivent mal, et un lettrage raté abîme une bonne case. Les prompts interdisent donc le texte, et les bulles se posent ensuite dans n'importe quel outil de mise en page.
Combien de cases peut-on enchaîner ?
Autant que vous voulez : chaque case est un node Image de plus, branché sur la même fiche et la même direction artistique. Quatre suffisent à montrer la mécanique, une planche complète en compte souvent six à neuf.
Et si le personnage vient d'une photo ?
La fiche de référence accepte vos propres images. La direction artistique se charge de la transposition graphique : le visage reste le vôtre, le trait devient celui de la planche.
Combien de cases peut-on enchaîner sur un canvas ?
Autant que nécessaire : chaque case est un node Image de plus, branché sur la même fiche et la même direction artistique. Une planche complète en compte souvent six à neuf, pour environ cinq crédits par case.
Peut-on publier et vendre la planche ?
Oui, les images générées vous appartiennent, y compris pour un usage commercial. Évitez seulement de citer une série ou un auteur existant dans les prompts.
Comment garder le décor identique entre les cases ?
Décrivez le lieu dans le node Direction artistique plutôt que dans chaque prompt, exactement comme le personnage vit dans la fiche. Le décor devient alors une constante de la planche.
Quel format pour l'impression ?
Générez chaque case en 3:4 ou en carré, puis composez la planche dans un outil de mise en page : c'est là que se posent les gouttières, les bulles et le format final A4.