Les vêtements qui tombent
La disparition la plus lisible : le corps part, les habits s'effondrent au sol en tas. C'est celle qui se comprend sans explication, même coupée à trois secondes.
Votre plan filmé au téléphone part vers trois nodes Wan 3.0 qui vous font disparaître de trois façons : les vêtements s'effondrent au sol, le corps part en poussière, vous réapparaissez un pas plus loin.
Vrai workflow, résultats réels. Déplacez-vous et zoomez librement.
Utiliser ce workflowLe workflow réel : le plan de départ câblé en référence à trois nodes Wan 3.0, une disparition par node. Les trois vidéos sont celles de la démo, la même personne et la même pièce.
En bref
C'est l'accroche la moins chère qui existe : un plan, trois secondes, et le spectateur a déjà arrêté de faire défiler. Vous êtes debout, immobile, et votre corps se volatilise. Les vêtements vides tombent au sol en tas.
Les trois disparitions de la démo ne se ressemblent pas : les habits qui s'effondrent d'un coup en gardant leur couleur et leur tissu, le corps qui se dissout des pieds vers la tête en particules emportées par un courant d'air, et la disparition sèche suivie d'une réapparition un grand pas plus loin.
Deux conditions dans votre plan de départ font tout : la caméra ne bouge pas du tout, et rien d'autre ne bouge dans le cadre. Les trois consignes le répètent, parce qu'un fond qui bouge donne un fondu au lieu d'une disparition. Wan 3.0 prend votre plan en référence et garde votre visage jusqu'à l'instant où vous partez. Les trois vidéos coûtent cent quatre-vingts crédits.
Calez la caméra
Posée sur une table, appuyée contre un mur, ou sur un trépied. Un plan tenu à la main donne un fondu mou : la caméra fixe est ce qui rend la disparition nette.
Tenez-vous en plan large
Debout, immobile, avec du sol visible sous vos pieds. C'est là que les vêtements vont tomber, et s'il n'y a pas de sol dans le cadre, ils tombent hors champ.
Videz le fond
Pas de télévision allumée, pas de rideau qui bouge, personne qui passe. Ce qui bouge derrière vous empêche le modèle de comprendre ce qui doit disparaître.
Générez les trois, gardez l'accroche
« Tout générer » sort les trois disparitions. Celle des vêtements est la plus lisible en trois secondes, celle de la poussière la plus jolie, celle du retour la plus drôle.
Le même canvas, réglé pour des besoins différents : chaque variante tient en deux ou trois lignes de prompt à changer.
La disparition la plus lisible : le corps part, les habits s'effondrent au sol en tas. C'est celle qui se comprend sans explication, même coupée à trois secondes.
Le corps se défait des pieds vers la tête en particules lumineuses emportées par un courant d'air, le visage part en dernier. C'est la plus belle des trois, et la plus lente.
Vous disparaissez, le cadre reste vide une demi-seconde, et vous réapparaissez un grand pas plus loin en regardant l'endroit que vous venez de quitter. C'est la version comique.
Trois secondes de disparition ouvrent une vidéo mieux qu'une phrase. Posez-les en tête, puis enchaînez sur votre contenu avec le node Montage, qui assemble dans le navigateur.
Disparaissez à la fin d'un plan et réapparaissez au début du suivant, dans un autre lieu ou une autre tenue. La coupure devient un effet au lieu d'être subie.
Le principe ne suppose pas une personne : une voiture, un meuble, une assiette pleine. Pour effacer un objet d'une photo plutôt que d'une vidéo, supprimer un objet est la fiche adaptée.
Le moindre mouvement de cadre pendant la disparition transforme l'effet en fondu, et le tas de vêtements atterrit de travers. Posez le téléphone, c'est la seule contrainte réelle.
En plan poitrine il n'y a pas de sol dans l'image, donc rien pour recevoir les vêtements. Reculez jusqu'à voir vos pieds et un peu d'espace autour.
Un écran allumé, un ventilateur, quelqu'un qui traverse : le modèle ne sait plus ce qui doit partir et rend une image molle. Un fond parfaitement immobile double la qualité du résultat.
Plus vous êtes immobile, plus la disparition est nette. Un petit geste lent, comme écarter les bras, marche très bien ; marcher ou se retourner, non.
Non, et c'est tout l'intérêt : un salon ordinaire suffit, c'est ce que montre la démo. Le modèle ne découpe pas votre silhouette, il rejoue la scène à partir de votre plan.
Sur le rendu de la démo, oui : ils perdent leur forme d'un coup et s'effondrent en tas, en gardant leurs couleurs et leur tissu. C'est la variante que nous avons sondée en premier, précisément parce que c'est la plus difficile.
Oui, à condition que rien ne bouge derrière vous, ce qui est plus dur dehors. Une cour, un parking, un chemin sans circulation conviennent mieux qu'une rue passante.
Cent quatre-vingts crédits pour les trois versions, soixante par vidéo de cinq secondes en 720p avec le son. Relancer la seule que vous gardez ne coûte que soixante crédits.
Oui, décrivez le nouvel endroit dans la consigne de la troisième version. Plus le nouvel endroit ressemble à l'ancien, plus la réapparition est propre.
Oui, le node sort la vidéo avec son audio. Sur une disparition, le petit déplacement d'air fait une bonne partie de l'effet, et vous pouvez le remplacer au montage.
Entre une et quinze secondes. Cinq suffisent, et un plan plus court laisse moins d'occasions au modèle de vous faire bouger avant la disparition.
Oui, et faire disparaître une personne sur deux donne un résultat plus fort qu'une disparition seule. Nommez clairement qui part et qui reste dans la consigne.
Disparaître dans une vidéo avec l'IA
Utiliser ce workflowCompte gratuit, sans carte bancaire. Le workflow s'ouvre pré-rempli dans votre canvas.