Le clip de la tendance, avec vous dedans
C'est l'usage qui a fait circuler le format : un clip que tout le monde reconnaît, refait avec vous en tête d'affiche. Deux cent quarante crédits, et le mouvement est celui de l'original.
Le clip de référence entre sur l'entrée Vidéo de deux nodes Seedance 2.5, votre photo sur Images de référence, et le prompt réécrit la vedette, la foule et le lieu sans toucher au mouvement. Workflow visible ici, sans compte.
Vrai workflow, résultats réels. Déplacez-vous et zoomez librement.
Utiliser ce workflowLe workflow réel : un clip de référence câblé sur l'entrée Vidéo de deux nodes Seedance 2.5, la photo câblée sur Images de référence, une consigne par node. Les deux vidéos sont celles de la démo.
En bref
Vous avez vu le clip : une vedette immobile au centre, une foule uniforme qui bouge en cadence derrière elle, une caméra qui avance. Et vous l'avez vu refait avec quelqu'un d'autre en tête d'affiche, dans un autre lieu, avec une autre foule. Ce n'est pas un montage : c'est un clip de référence dont on garde le mouvement, et dont on réécrit tout le reste.
Ce qui fait tenir l'effet n'est pas le prompt, c'est le clip. Il entre sur l'entrée Vidéo de Seedance 2.5, qui en prend le mouvement, la caméra, le tempo et les points de coupe, et qui en impose le format et la durée. Votre photo entre sur Images de référence, et c'est elle qui tient le visage d'un bout à l'autre.
La consigne se lit en quatre blocs. Le mouvement, que vous ne réécrivez jamais. La tête d'affiche, la foule et le lieu, que vous réécrivez à votre guise. Les deux plans coûtent deux cent quarante crédits.
Donnez un clip de référence
Une seule prise de deux à trente secondes, une vedette qui reste immobile pendant que la foule bouge : c'est ce contraste qui fait le clip. Le format et la durée de votre vidéo seront ceux de ce clip.
Donnez une photo nette
De face, à mi-buste, en lumière du jour. C'est elle qui tient le visage. Décrivez la tenue de la vedette dans la consigne, jamais son visage.
Réécrivez trois blocs sur quatre
Le bloc du mouvement reste mot pour mot. Vous changez la tête d'affiche, sa tenue, la foule qui l'entoure et le lieu. Chaque node porte sa propre version.
Regardez la foule avant de publier
Le modèle construit la foule à partir de la description. Si elle sort trop uniforme ou trop clairsemée, précisez la variété des visages et des carrures, ou le nombre, et relancez ce seul node.
Le même canvas, réglé pour des besoins différents : chaque variante tient en deux ou trois lignes de prompt à changer.
C'est l'usage qui a fait circuler le format : un clip que tout le monde reconnaît, refait avec vous en tête d'affiche. Deux cent quarante crédits, et le mouvement est celui de l'original.
Gardez le clip et la photo, changez le bloc de la foule : des tailleurs blancs, puis des imperméables noirs. Deux nodes, deux ambiances, un seul tournage de référence.
Un musicien qui n'a pas de budget de figurants filme cinq secondes seul devant un mur, et décrit la foule qu'il aurait voulue. Le clip de référence, c'est le sien.
Un club, une agence, une promo : la vedette au centre, la foule derrière en couleurs de l'équipe. Le lieu décrit dans le bloc suffit, pas besoin du stade.
Une foule uniforme qui bouge en cadence derrière un visage immobile dit « quelque chose arrive » mieux qu'une affiche. Le clip de cinq secondes fait une story.
Si c'est la reconnaissance qui compte et pas le clip, la foule qui scande votre nom vous met sur l'écran géant plutôt qu'au milieu de la foule.
C'est le seul bloc qu'on garde mot pour mot. Dès qu'on y touche, le modèle cesse de suivre le clip et compose une scène à lui, et le format n'a plus rien de l'original.
Le visage vient de la photo. Une description écrite entre en concurrence avec elle, et le modèle redessine quelqu'un d'autre. Décrivez la tenue, la posture, la place dans le cadre, jamais les traits.
Le mouvement est gardé tel quel : une vedette de référence qui danse impose sa danse et son corps. Une vedette immobile est celle qui prend le mieux votre visage.
La durée et le format de la vidéo sont ceux du clip de référence, pas ceux réglés dans le node. Un clip de trente secondes en 16:9 donne trente secondes en 16:9, et le prix suit la durée.
Techniquement le node accepte n'importe quelle vidéo de deux à trente secondes. Le droit, lui, ne change pas : un clip de tiers est une œuvre, et ce qui en sort en reprend le mouvement. Pour une vidéo publiée, partez d'un clip que vous avez filmé ou généré, comme celui de la démo.
Parce que le modèle garde le mouvement du clip : si la vedette de référence danse, la vôtre dansera avec son corps à elle. Une vedette immobile est celle qui prend le mieux votre visage et votre tenue.
Oui, c'est le principe des blocs : chaque bloc se réécrit indépendamment. Une foule en blanc dans le même entrepôt, puis la même foule sous la pluie, ce sont deux nodes et deux consignes.
Deux cent quarante crédits pour deux clips de cinq secondes en 720p avec le son, cent vingt chacun. Le prix suit la durée du clip de référence : un clip plus long coûte plus cher, à proportion.
Seedance 2.5 accepte une vidéo en entrée et la traite comme une édition : il garde ce que la consigne lui dit de garder et remplace le reste. C'est le modèle câblé dans les deux nodes de la démo.
Oui, à condition que la photo soit nette et de face, et que la consigne ne décrive pas le visage. Sur les deux plans de la démo, la vedette est le fondateur du site, à partir d'un seul selfie.
Ce workflow est conçu pour une seule tête d'affiche, qui est ce qui fait le contraste avec la foule. Plusieurs photos en référence sortent de ce qui a été vérifié sur cet effet.
La tête d'affiche du clip en vidéo IA
Utiliser ce workflowCompte gratuit, sans carte bancaire. Le workflow s'ouvre pré-rempli dans votre canvas.